30 Juillet 2018 par
En cette journée mondiale de l’amitié, nous avons souhaité faire un point sur ce sentiment humain inné. L’amitié consiste à tisser des liens proches avec des personnes étrangères au cercle familial ou du même sang. Elle est dénuée d’attirance physique ou psychologique et naît d’une affinité entre deux êtres ou plus.   L’amitié a-t-elle toujours existé ? Depuis que l’Homme est sur Terre, il n’a su se passer du soutien de ses semblables. Très vite, des préférences se sont naturellement instaurées au sein même d’un groupe ou d’un village. D’ailleurs, l’amitié se retrouve également chez les animaux et pas toujours de la même race ! L’amitié se recherche par chaque Homme, même si celui-ci ne la trouve pas toujours. Aristote a été l’un des premiers à parler de l’amitié en posant que seule la vertueuse était véritable.  Puis Cicéron y a également dédié un passage dans son « Traité philosophique de l’Amitié » au Ier siècle av. J.-C.   Amitié vs Amour Dissocier amitié et amour n’est pas une mince affaire… Mais l’inégalité entre les deux sexes a longtemps servi de frein au développement d’une réelle amitié, sans compter l’attrait charnel qu’il pouvait exister entre l’homme et la femme.   François de Sales, de son côté, insinue qu’il n’y a pas de pire sentiment que l’amitié, car celui-ci implique un échange bien plus profond que l’amour. Pour lui, l’amour n’est pas forcément amitié alors que le contraire est indiscutable. Montaigne, La Boétie et d’autres auteurs ont également abîmé leurs plumes sur un thème aussi large et profond que l’amitié.   L’amitié aujourd’hui Peu à peu sont nées de fausses amitiés. Celles permettant d’accéder à des fins plus ou moins intéressées. Celles-ci ont donné naissance à la frustration et à la désillusion, entraînant peu à peu la méfiance des gens. Si autrefois les mots suffisaient à conforter et être gages d’amitié, aujourd’hui cela n’est plus le cas. Beaucoup se tournent vers l’amitié des animaux, véritable et dénuée de calculs malsains. Les réseaux sociaux sont l’exemple type de la dérive de notre société envers l’amitié. Tout le monde est « ami » avec tout le monde et parfois même, dans le seul but d’un espionnage assumé. La véritable question restant alors de savoir si l’Homme est toujours capable de lier une véritable amitié envers ses semblables…  

19 Juillet 2018 par
La jungle alimentaire est telle, que le consommateur s’égare. Local, équitable, bio… Tous les labels jouent des coudes pour séduire les clients. Mais en réalité, vers quoi se tourner afin de consommer intelligemment et sainement ? L’agriculture biologique   Autrefois gage de garantie, la Bio est aujourd’hui ternie par un manque d’uniformité. Le label BIO européen valide des produits cultivés avec OGM, si ceux-ci sont présents à moins de 0,9%. D’autre part, il convient de savoir que le label européen est également attribué à des produits contenant 95 % minimum de composés BIO. Ayant écrasé le label français, il a réussi à envahir les étals, laissant donc la porte ouverte aux grandes surfaces pour vendre leurs propres produits certifiés BIO. Enfin, lorsqu’il s’agit d’une denrée bio ne provenant pas d’Europe, les règles pour obtenir le label peuvent être encore plus allégées…   En d’autres termes, même si le bio est plus sain qu’un produit conventionnel, il n’est pas irréprochable pour autant et coûte cher aux producteurs.   Les produits équitables   Consommer équitable permet de supporter le développement de petits producteurs, souvent à l’étranger, dans de petites exploitations familiales. Les produits accusent un surcoût volontaire, cela dans le but de soutenir les producteurs défavorisés. Dans l’idée, ce système semble très intéressant. Mais dans les faits... Certains labels n’hésitent pas à exploiter les producteurs et arnaquer le consommateur final, en prenant la plus grosse marge financière. En effet, la réalité des prix locaux et celui du produit final sur nos étals auraient déjà rendu très riches la plupart des petits producteurs… Même s’il a toujours un impact très minime comparé à ce qu’il devrait être, le label équitable est un moyen de soutenir des petits producteurs indépendants et… De faire prospérer l’intermédiaire revendeur.   Manger local   Souvent mis en avant, le « consommer local » est très en vogue. Il est vrai qu’écologiquement parlant, cela reste intéressant, car les produits sont cultivés et vendus sur place. D’autre part, l’économie locale s’en trouve enrichie. Mais consommer chez le petit producteur du coin, mérite tout de même de se renseigner sur ses méthodes de production. En effet, de nombreuses parcelles OGM pullulent partout, y compris dans les petits villages ! La communication entre le consommateur et le producteur est donc primordiale. Consommer local ou raisonné reste la meilleure option, si tant est que le producteur n’utilise aucun produit chimique sur ses plantations ou aucune farine animale ni médicament pour ses élevages.  

6 Juillet 2018 par
L’été est là et avec lui, les vacances estivales. Bien que tout un chacun profite d’une bonne coupure pour se ressourcer seul ou en famille, il y a des règles élémentaires à ne jamais oublier, surtout concernant l’environnement. Voici un petit guide pour conserver les bons gestes écologiques en vacances.   Respecter l’environnement au camping Plages, montagnes, campagnes, etc., la nature requiert toute notre attention. L’été, les touristes affluent de partout, et les espaces naturels peuvent être dérangés, tout comme la faune environnante. Lorsque l’on campe, il est primordial d’être attentif au lieu de vie. Voici les règles importantes à suivre : Éviter de prendre des douches trop longues Limiter l’utilisation de produits ménagers comme de produits de beauté (savon, shampooing, liquide vaisselle…), sauf si ceux-ci sont écologiques ou naturels Trier ses déchets Jeter ses papiers et ses déchets dans des sacs, puis dans les conteneurs appropriés     Comment se comporter à la plage ? La plage et ses alentours sont des endroits extrêmement fragiles. Les touristes abondant sur le sable et dans l’eau ne font qu’accentuer les détériorations naturelles des lieux. Il convient réellement de respecter tant l’eau que la nature. Voici la meilleure conduite à adopter : Jeter les déchets (mégots, chewing-gums, papiers, etc.), dans les poubelles sur la plage   Éviter de laisser traîner des emballages sur le sable : le plastique est un fléau pour la faune et la flore   Essayer au maximum d’utiliser des crèmes solaires aux filtres naturels (moins nocifs pour la peau et pour l’eau) et dont la composition tend vers des ingrédients naturels   Éviter de marcher dans les espaces protéger (certaines plages), de faire de la plongée sauvage et de déranger la faune et la flore environnantes     Rester écolo à la montagne Même si la destination est moins prisée que la plage, la pollution des montagnes reste encore trop répandue. Devenez un touriste modèle en suivant ces quelques conseils : Rester sur les sentiers balisés pour éviter de pénétrer sur une zone protégée Récupérer tous vos déchets après un pique-nique Respecter les écosystèmes fragiles et soyez prudents lors de vos activités (canyoning, deltaplane, pêche…)

25 Juin 2018 par
Écotourisme, tourisme vert, ces mots nous sont presque familiers après trente ans d’existence. Mais savons-nous réellement ce qu’ils signifient ? Même s’il est facile de déceler une connotation écologique à travers ces termes, en quoi consiste réellement l’écotourisme ? Une façon de découvrir un lieu par son écosystème et son agrosystème Derrière le terme de tourisme vert, se cache en réalité toute une conception. Il s’agit d’un état d’esprit, visant à découvrir un lieu tout en le respectant. L’écotourisme propose donc aux voyageurs d’avoir un impact moindre sur l’environnement. Dans cette façon de voyager, le rapport à la nature est omniprésent. Ce tourisme durable permet d’avoir un aperçu plus large de l’environnement, tout en ayant un respect de la nature et l’écosystème.   Pourquoi avoir recours à l’écotourisme ? Le tourisme de masse a dénaturé certains paysages. Il a également engendré la disparition d’espèces sauvages, tant animales que végétales. Sans parler de l’impact écologique que celui-ci entraîne. L’écotourisme est la réponse durable à un tourisme maîtrisé. La consommation est plus juste et vise justement à contrecarrer l’impact violent du tourisme classique sur l’environnement. Chacun des actes d’un touriste, qu’il soit sous couvert d’un groupe ou seul, a des répercussions sur la nature comme : sur l’eau, les forêts, les récifs coralliens, etc. Trop d’espèces vivantes sont menacées par la présence de touristes, curieux, inconscients et insouciants.   Comment ça marche et où peut-on faire du tourisme durable ? Le fonctionnement est simple, les hôtels encouragent par exemple à ne changer les draps que lorsque ceci est nécessaire pour limiter les machines de linge, le gaspillage alimentaire est proscrit dans quelques grandes institutions, les déplacements sont réalisés à pieds ou à vélo, etc. Depuis quelques années, l’écotourisme rencontre un fort engouement. Les citoyens du monde semblent assez réceptifs et sont, pour la plupart, prêts à faire un effort écocitoyen. De nombreux pays proposent aujourd’hui des solutions écologiques. Au Kenya par exemple, des solutions écologiques ont été favorisées pour que les touristes puissent observer les lions, les éléphants ou même les oiseaux, sans que cela ne nuise à leur quotidien. De même, en France, des auberges de jeunesse, des campings, des hôtels ou même des villages encouragent l’écotourisme, même dans les lieux les plus touristiques.  

14 Juin 2018 par
La pollution de l’air est partout : gaz d’échappement, particules volatiles, produits chimiques, etc., respirer un air pur semble impossible. Fort heureusement, il existe encore quelques villes très peu touchées par cette pollution aérienne. Grâce à ce top, vous saurez désormais où vous ressourcer !   Gap (Hautes-Alpes – France) Il s’agit de la ville française (département Provence-Alpes-Côte d’Azur), la moins touchée par la pollution !   Les ïles Gili (Indonésie) Ici, l’air est pur, car très peu d’activité humaine y est recensée. Seule une centaine d’habitants vivent sur cette île. Néanmoins, le tourisme dégrade de plus en plus les conditions sur les terres.   Les îles Perhentian (Malaisie) On accède à l’île par bateau, un seul village est recensé, mais 2 000 habitants environ peuplent les îles. Les terres sont recouvertes de forêts tropicales ou de plages au sable blanc.   La petite île du Maïs (Nicaragua) Cette petite île appartient au Nicaragua. Ici, aucun véhicule, aucune route et encore moins d’aéroport. Les transports se font à vélo ou à dos d’animaux. On y accède par bateau, depuis la Grande île du Maïs.   Borgarnes (Islande) C’est parce qu’il ne fallait en citer qu’une que Borgarnes a été choisie. L’Islande est un pays à l’état pur où la qualité de l’air est positionnée sur la seconde marche du podium mondial de la pureté aérienne. Ici l’on respecte la nature tout autant que l’Homme.   Kuusamo (Finlande) Ici aussi, c’est parce qu’il fallait n’en citer qu’une que Kuusamo a été sélectionnée. La Finlande est le pays où l’air est le plus pur au monde. Ici, même la capitale est plus saine qu’une ville de campagne française !   Malmö (Suède) Même si les pays scandinaves se positionnent très bien sur l’échelle de la qualité de l’air le plus pur, Malmö en Suède est leader mondial du développement durable ! D’autre part, la qualité de vie des habitants est bien plus élevée que celle des pays voisins (c’est dire quand on connait les conditions de vie idylliques des Scandinaves).

4 Juin 2018 par
Elle fait polémique depuis quelques années, l’obsolescence programmée devient la bête à cornes des écologistes. Chaque année, en France, 40 millions d’équipements en tous genres tombent en panne et ne sont pas réparés. De plus en plus d’associations dénoncent cette pratique frauduleuse de la part des constructeurs et fabricants. Dans l’ère du jetable et du matérialisme, il semblerait que l’obsolescence programmée se soit installée partout dans nos foyers et habitudes… Qu’est-ce que l’obsolescence programmée et pourquoi est-elle utilisée ? En 1932, Bernard London, riche agent immobilier new-yorkais, avait proclamé qu’il était regrettable que les consommateurs utilisent un objet jusqu’à son usure totale. Selon lui, les foyers devraient restituer les outils ou produits avant qu’ils ne deviennent obsolètes, car cela permettrait de refaire tourner l’économie. Nul ne sait si London était le créateur de l’obsolescence programmée ou simplement celui qui a soumis l’idée à d’autres. Mais depuis des années, les fabricants en tous genres ont pu développer des techniques visant à raccourcir délibérément la durée de vie des appareils qu’ils produisent, bien avant leur usure matérielle normale. Au-delà de cela, sont aussi concernés les produits ne pouvant pas évoluer et pour lesquels le consommateur est obligé d’acheter la version supérieure (téléphones portables par exemple), ou les produits présentant un défaut délibéré (pièces faibles ou à la durée de vie courte…). Pourquoi programmer un appareil à devenir obsolète ? Tout simplement pour que le consommateur en achète un nouveau. En effet, avoir un appareil dernier cri permet à certaines personnes d’avoir une identité, même si celle-ci n’est qu’une apparence. Cela se remarque surtout auprès des adolescents avides d’appareils électroniques de dernier cri (téléphones, consoles, PC, etc.). D’autre part, le coût de réparation est souvent égal, voire même supérieur, à celui d’un appareil neuf. Ainsi, les entreprises produisent plus, afin d’augmenter leurs bénéfices, tout en réduisant les efforts du service après-vente.   La prise de conscience du public Qui n’a jamais eu un appareil qui, du jour au lendemain, a montré des faiblesses manifestes et ce, quelques jours après la fin de garantie ? De même, acheter un téléphone portable qui fonctionne parfaitement bien, mais qui ne dispose pas des dernières fonctionnalités que celui à venir, en dépit des mises à jour, contraindra les consommateurs à en vouloir toujours plus et donc : acheter. Ainsi, ampoules, automobiles, imprimantes, ordinateurs, téléphones, bas nylons, électroménager, etc., rien ou presque n’échappe aux griffes de l’obsolescence programmée. De nombreuses personnes, à commencer par des associations de consommateurs, ont mené un combat contre ce phénomène. Et il semble avoir été entendu par l’État français qui, en juillet 2015, a considéré l’obsolescence programmée comme étant un délit à part entière. Celui-ci est désormais puni par la loi.   Les conséquences d’une telle pratique ont des répercussions sur le monde entier Et en premier lieu, cela a inquiété les écologistes. En effet, de la cartouche d’encre au frigo, la fabrication de ces appareils nécessite des ressources naturelles exponentielles. D’autre part, le déclin des microentreprises ou de PME de réparations engendre une hausse du chômage non négligeable. Cela n’est que la partie visible de l’iceberg. Car, de nombreuses tonnes de plastiques ou matériaux non recyclables s’entassent dans les décharges publiques. Les déchets informatiques ne peuvent être stockés en vue d’un recyclage digne de ce nom. Cesdits produits sont alors exportés vers des pays en forte demande, comme l’Afrique, qui devient depuis quelque temps, la déchetterie des pays occidentaux. Cela occasionne des nuisances de taille, notamment la pollution des minces ressources en eau potable de certains pays pauvres.   Et pour l’avenir ? En 2017, l’association Halte à l’obsolescence programmée a déposé la toute première plainte contre les entreprises fabricantes d’imprimantes. De nombreuses associations demandent un gage de garantie décennale sur les équipements, s’étendant par vagues sur divers produits. Mais cela ne semble pas vraiment aboutir pour le moment… Nicolas Hulot, propose un programme intitulé l’économie de fonctionnalité. Cela consiste à remplacer l’achat et la possession d’un objet par la location d’un service correspondant. Autrement dit, le consommateur n’est plus propriétaire, contraignant les entreprises à proposer des produits de qualité et facilement réparables. L’obsolescence programmée est également utilisée par les sociologues pour le monde de l’entreprise. En effet, la rotation du personnel et l’usure que subissent volontairement les employés, jusqu’à les étouffer par le stress, sont pour les spécialistes, une forme de durée de vie programmée au sein de l’entreprise…  

18 Mai 2018 par
En un siècle, la population mondiale a connu un essor considérable. D’après les statistiques, la tendance ne semble ni stagner et encore moins s’inverser. Quels sont les facteurs d’une telle croissance ? Quels en sont les conséquences et les risques ? Des chiffres en hausse constante En 1900, vivaient 1,5 milliard d’êtres humains sur la Terre. Cinquante ans plus tard, la population a augmenté d’un milliard, portant les Hommes à un total de 2,5 milliards. Nous sommes actuellement plus de 7,5 milliards et les prévisions annoncent qu’en 2050, nous atteindrons les 9 milliards d’âmes vivant sur la planète.   Comment expliquer une telle croissance ? Est-ce que les naissances sont plus nombreuses ? Il est surprenant de constater que le taux de natalité mondial n’a augmenté que jusqu’en 1965, pour amorcer une chute interminable depuis cette date. En effet, celui-ci est passé de 5,03 enfants par femme à 2,47. Aucune surprise, c’est donc aux progrès sanitaires que l’on doit une l’espérance de vie plus longue (45 ans pour un homme en 1950 contre un peu plus de 72 ans aujourd’hui), donc un taux de mortalité moins élevé. Quelles en sont les conséquences ? Qui dit plus de population dit aussi plus d’urbanisation. Les villes s’étendent jusqu’à abriter les trois quarts des populations des pays développés. Les espaces verts comme les forêts, les prairies se raréfient. Les champs agricoles sont rachetés par des promoteurs immobiliers. Dans les pays moins développés, cette tendance s’observe moins, mais reste malgré tout observable. La pression sur les ressources de la planète est conséquente. La population vieillissant, des structures adaptées doivent être mises en place. De même, pour nourrir la population mondiale, les géants de l’agroalimentaire tablent sur des cultures et des élevages de masse, privilégiant la quantité que la qualité. De même, les besoins d’énergie ou d’eau sont importants et s’accroissent de manière exponentielle. D’ici 2050, la population mondiale devrait doubler. Cela étant, l’urbanisation croissante engendre aussi un besoin en eau potable énorme, que la planète risque de ne pas pouvoir supporter…    

1 Janvier 2018 par
En Inde, on enseigne ; " Les quatre lois de la spiritualité ". La première dit : " La personne qui arrive est la bonne personne ", c'est-à-dire personne n'entre dans notre vie par hasard, toutes les personnes autour de nous, toutes celles qui interagissent avec nous, sont là pour une raison, pour nous apprendre et progresser dans toutes les situations. La deuxième loi dit : " Ce qui s’est passé est la seule chose qui aurait pu arriver." rien, mais rien, absolument rien de ce qui s’est passé dans notre vie n’aurait pu être autrement. Même le plus petit détail. Il n'y a pas de " Si j'avais fait ce qui s’était  passé autrement ..." Non. Ce qui s'est passé était la seule chose qui aurait pu arriver, et c'est comme ça que nous apprenons la leçon et que nous allons de l'avant. Chacune des situations qui se produisent dans notre vie est l'idéal, même si notre esprit et notre ego sont réticents et non disposés à l'accepter. La troisième dit : " Le moment où c'est le moment est le bon moment :" Tout commence au bon moment, pas avant ni plus tard. Quand nous sommes prêts à commencer quelque chose de nouveau dans notre vie, c'est alors qu'il aura lieu. La quatrième et dernière : " Quand quelque chose se termine, c'est fini. " C'est ça. Si quelque chose est terminé dans notre vie, c'est pour notre évolution, donc il est préférable de le laisser, aller de l'avant et continuer désormais enrichis par l'expérience. Je pense que ce n'est pas un hasard si vous lisez ceci, si ce texte est entré dans nos vies aujourd'hui c'est parce que nous sommes prêts à comprendre qu'aucun flocon de neige ne tombe jamais au mauvais endroit ...   ❤

16 Décembre 2017 par
  Idriss, Cédric, Laurent, Luc, et consort vous le disent, ils vous prient, vous provoquent, ils veulent que vous preniez le sujet à votre compte et ils y travaillent. Et vous, et nous, « ben, on s’en fou ! ». Accrochés à nos téléphones, nous vivons, nous partageons nos photos, nos humeurs et nos passions. Nous profitons de la technologie et nous l’achetons comme le savon à barbe, habitué à ne plus y réfléchir. Refusant de nous y intéresser profondément, nous en profitons sans nous rendre compte que technologies pèsent de plus en plus lourd dans la balance. Mais nous ne nous préoccupons pas de ce qu’il y a en contrepoids sur la balance. Et quand quelques personnes, quelques érudits regardent, ils se rendent compte que c'est nous qui sommes assis sur l’autre plateau de la balance ! Alors demain, quand il deviendra évident que nous serons tous dépassés, nous irons dans la rue, manifester et s’offusquer ! Mais dans quelle rue, sur quelle place ? Camille Desmoulins ou celle de l’information ? Mais, coquin de sort, il sera trop tard ! La révolution sera déjà dans nos poches, dans notre chair, dans nos vies ! Et comme du bétail sur la route de l’abattoir, nous beuglerons notre désapprobation et notre désespoir ! Et puis, finalement, stupéfaits, nous nous y ferons ! Je pense que nous sommes plus responsables que ça. Nous sommes tous capables d’écoute et de compréhension. Nous pouvons tous apprécier les travaux actuels de ceux qui regardent de l’autre côté de la balance, nos scientifiques, politiques, philosophes et essayistes dans les domaines des sciences, de la haute technologie, de l’IA et de l’éthique. C’est aujourd’hui que nous devons nous informer, aujourd’hui que nous devons prendre le sujet à bras le corps.

15 Décembre 2017 par
Huile de palme : FLEAU MONDIAL     Responsable de désastres environnementaux et sanitaires, cette huile végétale est rejetée par les associations qui réclament une refonte de la filière. Soucieux de leur image, les industriels veulent s'en détacher mais son prix très bas est trop attractif. Il y en a partout. Des chips au poisson pané en passant par les pâtes et le lait pour bébé: 80% des débouchés de l'huile de palme sont dans l'alimentaire consommé quotidiennement. Et les cosmétiques sont aussi concernés. Cette huile végétale produite à 80% par l'Indonésie et la Malaisie a pourtant mauvaise presse. Unilever, Findus, Cadbury l'ont banni. Nestlé a interrompu ses imports auprès de Sinar Mas, le second producteur d'huile de palme du monde. Barry Callebaut, numéro un du chocolat, assure que «si la loi autorise 5% d'huile végétale, le groupe fournit le plus possible du chocolat 100% pur beurre de cacao». Les distributeurs ne sont pas en reste. Le groupe Casino s'engage à supprimer de ses rayons 200 produits fabriqués avec de l'huile de palme d'ici fin 2010, «et la totalité des produits à terme», selon un communiqué publié début mars. Auchan pourrait suivre. «Après avoir signé une charte d'engagement de progrès nutritionnel avec le ministère de la Santé, nous avons commencé à travailler cette initiative il y a 2-3 ans.», précise Philippe Imbert, directeur qualité du groupe qui affirme avoir reçu «beaucoup de sollicitations positives de consommateurs». «Un drame environnemental» L'empressement des grandes marques à se détacher de l'huile de palme fait suite aux pressions subies de la part de l'association Roundtable on Sustainable Palm Oil (RSPO), créée en 2004, et des ONG environnementales. L'huile de palme est en effet extraite par pression à chaud de la pulpe des fruits du palmier à huile. Or pour planter cet arbre, «13 millions d'hectares de forêts ont été détruits. Cela correspond à détruite un terrain de foot toute les deux secondes et demi», déplore Jérôme Frignet, l'un des responsables de la campagne forêt de Greenpeace France.  «Il est estimé que 85% des forêts de Sumatra, une île de l'Indonésie, ont été déboisées à cause du commerce de bois et la conversion en plantation de palmier à huile. Pour Bornéo, la Banque Mondiale prédit que l'ensemble des forêts de plaines hors zone protégée disparaîtra dans le courant des années 2010. Le gouvernement indonésien prévoit en effet un plan d'expansion des plantations de palmier à huile de 14 millions d'hectare», s'alarme WWF. Pour Jérôme Frignet, «c'est un drame environnemental qui conduit à une perte de biodiversité. Près de deux tiers des primates vivent dans ces forets, notamment des orangs-outans. De plus, la déforestation entraîne 20% d'émission de Co². Enfin, c'est une catastrophe pour les peuples autochtones qui vivent des ressources de la nature».  Le cauchemar des nutritionnistes Ce rythme rapide de destruction correspond à une demande qui ne cesse d'augmenter de la part des industriels. L'huile de palme est aujourd'hui l'huile la plus consommée dans le monde (25 %), devant l'huile de soja (24 %), de colza (12 %) et de tournesol (7 %). La production a été multipliée par deux tous les 10 ans depuis 30 ans pour atteindre près de 45 millions de tonnes cette année.  Un cauchemar pour les nutritionnistes. «Cette huile est constituée d'environ 45% de graisses saturées alors que l'huile d'olive n'en a que 15%. Consommée sur le très long terme, elle provoque des dépôts de graisse dans les artères, qui grossissent, forment des caillots et favorisent les infarctus», explique Raphaël Gruman, nutritionniste de Diet at Work, une société qui se déplace jusque dans les entreprises pour évoquer avec les employés adeptes des distributeurs des riques qu'ils encourrent à trop en consommer. «L'huile de palme apporte une texture et un goût différent au produit. Mais nous la déconseillons fortement», explique le nutritionniste. Miser sur le certifié Mais pour les industriels, le passage de l'huile de palme à une autre huile végétale ne se fait pas sans douleur. L'huile de palme est la moins chère du marché : vendredi, elle cotait 2.490 ringgits la tonne à Kuala Lumpur soit 624 euros, contre environ 1.000 euros la tonne pour l'huile de tournesol. Un prix faible qui s'explique par l'exceptionnel rendement du palmier à huile qui fournit environ 4 tonnes par hectare, 10 fois plus que le soja.  Plutôt que de bannir définitivement l'huile de palme, plusieurs groupes ont donc décidé de n'utiliser que de l'huile certifiée durable par la RSPO. Casino s'est engagé à en utiliser pour ses produits non alimentaires. Nestlé de son côté met la pression sur ses partenaires: «Nous avons clairement stipulé par écrit à nos fournisseurs d'huile de palme mélangée, notamment Cargill, que nous ne tolérerons pas la présence d'huile en provenance de sources non durables dans nos achats», explique Melanie Kohli, porte parole du groupe qui ajoute : «Nous nous sommes engagés à nous approvisionner en huile de palme uniquement certifiée durable dès 2015». Mais preuve que le changement est difficile, Nestlé a laissé entendre récemment lors d'un forum sur l'huile de palme dans la capitale malaisienne, qu'il pourrait reprendre les affaires avec Sinar Mas si une enquête en cours pour déforestation l'en disculpe. «Si tout est sans fondement, alors pourquoi prendrais-je une décision contre ?», a ainsi expliqué Jose Lopez, vice-président exécutif de Nestlé. Cette attitude pourrait encore enflammer les relations entre le groupe et les ONG alors que Greenpeace inonde la toile d'une campagne choc parodiant la pub Kit Kat En avril dernier déjà, trente activistes déguisés en orangs-outans avaient fait irruption lors de l'assemblée annuelle des actionnaires de Nestlé: Problème de traçabilité La refonte du commerce de l'huile de palme s'annonce encore difficile. L'huile certifiée ne représente qu'entre 4 et 5% de la production totale. De plus, les ONG remettent en cause la certification elle-même. «Il y a un problème de traçabilité. Sur 10 plantations d'une ferme, une seule peut être durable et cela suffit pour certifier la totalité de l'huile de cette ferme. La certification n'est qu'un bout de papier acheté 50 dollars la tonne par les industriels», s'agace Jérome Frignet de Greenpeace.  Pourtant, «il y a urgence», ajoute-t-il. «Industriels et producteurs font de l'économie à court terme. Or la destruction des écosystemes aura un coût économique élevé sur le long terme». Greenpeace, très mobilisée sur le sujet, souhaite désormais attirer l'attention du public et des politiques sur le sujet. «La pression monte», prévient l'ONG.Huile de palme : le cauchemar des écologistes. Nestlé, Ferrrero ,Suchard,Lindt, Mac Donald's Quick, etc...la iste est longue; tous  utilisent de l'huile de palme dans TOUS leurs produits et sont les principaux responsables de ce fléau ;en bannissant ces marques de vos achats et en changeant quelque peu vos habitudes alimentaires vous ferez un geste important pour la planète et en premier lieu pour votre santé.