23 Novembre 2017 par
310 millions de dollars, c’est le montant investi dans Beyond Meat, Memphis Meats et Impossible Foods, 3 des leaders de la viande de substitution. Au delà de la somme, les investisseurs eux mêmes sont prestigieux : Bill Gates, Richard Branson et Tyson Foods (une multinationale spécialisée dans la viande). Pourquoi tous ces investissements ? https://www.maddyness.com/innovation/2017/11/18/foodtech-le-futur-dans-nos-assiettes-viande-vegetale-ou-viande-de-synthese/

12 Juillet 2017 par
Eh oui, c'est le pari génial de Fairphone, entreprise néerlandaise créée en 2013, dont les fondateurs ont décidé d'offrir au marché un smartphone différent et responsable. La conception et la production ont été pensées pour intégrer des contraintes environnementales et de commerce équitable. Outre l'aspect modulaire et totalement réparable des smartphones Fairphone, la grande difficulté de l'entreprise a été de trouver des minéraux dont l'achat ne participe pas aux conflits (par exemple le Coltran ou l'Or, exploités par des groupes guerriers en République démocratique du Congo). Une démarche impressionnante Bas van Abel, l'actuel PDG et fondateur de Fairphone a conscience qu'il est encore aujourd'hui impossible d'offrir un smartphone totalement en accord avec l'idéal du commerce équitable, à cause de la complexité du produit. Ses objectifs sont pourtant les suivants : une meilleure redistribution des bénéfices le long de la chaîne de production. Un contrôle de la provenance des composants pour éviter le financement de groupes armés, impliqués dans des conflits. Le recyclage d'anciens téléphones avec l'ONG néerlandaise Closing The Loop, qui agit au Ghana, où sont abandonnés de nombreux déchets électroniques. Une moindre consommation en énergie par rapport aux autres smartphones. Une facilitation de la réparation et du recyclage. Après une première version produite à 60000 exemplaires, l'entreprise lance sur le marché le Fairphone 2 en juin 2015. Basé sur une construction modulaire, ce smartphone est totalement réparable et conçu pour durer. Il est présenté comme étant un « antidote à l'obsolescence programmée ». Le Fairphone 2 est le 1er téléphone à recevoir le label commerce équitable "Fairtrade de Max Havelaar". Un smartphone évolutif et réparable Démontable, le Fairphone 2 permet le remplacement et donc l'upgrade de nombreuses pièces pouvant être commandées sur leur site : Module écran Module caméra Batterie Module central Module supérieur Module inférieur Vendu au prix de 525 euros, ce smartphone intègre une surcouche Android 100% open source baptisée Fairphone OS (https://code.fairphone.com/index.html). Pour en savoir plus sur le Fairphone 2 dont une nouvelle production va bientôt être lancée, c'est par ici: https://shop.fairphone.com/fr/ De nombreuses récompenses L'entreprise Fairphone dont le siège est à Amsterdam a reçu le prix de la startup européenne à la plus forte croissance en avril 2015 lors de la conférence The Next Web. Fairphone a aussi reçu le prix "Sustainable Initiative" lors de l'édition 2015 de Futur en Seine. Le 10 décembre 2015, lors de la COP21, les Nations unies ont remis à l'entreprise Fairphone le prix "Momentum for Change". Ce prix récompense les solutions novatrices et de transition, susceptibles de répondre aux défis sociaux, économiques et environnementaux liés aux changements climatiques. Respect du consommateur et transparence L'entreprise et ses employés prônent des valeurs de transparence et de respect de la chaine de production. L'entreprise va même jusqu'à afficher la structure du prix du Fairphone et fournit une carte permettant de connaitre le parcours des composants du Fairphone 2. Bref, cette société hollandaise s'inscrit dans une dynamique de responsabilité sociétale à l'heure ou le smartphone est devenu un outil indispensable pour chacun. Un grand bravo pour cette belle initiative, un grand bravo aux possesseurs de téléphones Fairphone pour leur démarche et soyez sûr que nous allons suivre le développement de l'entreprise avec attention. Pour découvrir le site français de Fairphone et en savoir plus, c'est par ici: https://www.fairphone.com/fr/

2 Décembre 2016 par
Mon idée consiste à concevoir un présentoir avec distributeur de petits papiers biodégradables et poubelle intégrée, pour installer dans toutes les salles de concert, théâtres et cinéma. Pourquoi pas dans les villes ou n'importe quel espace public ? Cela doit permettre aux gens de mettre leur chewing-gum dans un papier et de le mettre à la poubelle en 3 secondes, pour éviter qu'ils ne s'en débarrassent dans les caniveaux ou qu'ils les collent sous les sièges. Vu sur http://www.bfmtv.com/international/le-chewing-gum-menace-sous-estimee-pour-l-environnement-861557.html Produits chimiques et dérivés du pétrole : "La plupart des gens auxquels j’ai parlé n’avaient pas conscience que nous mâchons du pétrole", raconte le réalisateur. La consommation de chewing-gum remonte très loin dans l’Histoire, les Grecs dans l’Antiquité mâchaient déjà de la gomme naturelle, mais l’époque moderne a peu à peu remplacé les ingrédients naturels par des produits chimiques et des dérivés du pétrole. "Comme ils ne sont pas biodégradables, ils polluent durablement les cours d’eau", déplore Andrew Nisker. Le réalisateur estime qu’à Toronto, par exemple, 700 millions de chewing-gums sont écrasés sur les trottoirs. Pour les nettoyer, les agents des villes utilisent de l’eau sous pression qui s’évacue ensuite dans les égouts, et à terme dans les rivières. Un coût économique pour les villes Le réalisateur met aussi en avant l’impact économique des chewing-gums pour les villes. "Rien que pour le quartier d’Oxford Street à Londres, cela coûte un million de livres par an (environ 1,4 million d’euros)". Le coût s'explique aussi car il n'existe pas de méthode totalement efficace et qu'il faut sans cesse recommencer. Dans plusieurs villes, notamment à Londres, la police peut verbaliser tout personne crachant son chewing-gum par terre. Mais le réalisateur du documentaire reste sceptique sur l'efficacité de ces interdictions, et préfère plaider pour le retour d'une fabrication de chewing-gums naturels. "Il faudrait faire pression sur les fabricants" estime-t-il.