2 Juillet 2018 par
Au début, il s’agissait d’une révolution. D’un tournant dans notre mode de vie et de consommation. Mais après quelques décennies d’existence, le plastique s’avère être aussi dangereux qu’une maladie silencieuse, rongeant la nature et toute vie s’y trouvant… Du plastique partout Si des entreprises sont en péril, il semblerait que ce ne soit pas le cas des firmes plastiques. En effet, depuis quelques années, il envahit nos vies et s’invite même là où on ne l’attend pas : autour des magazines, autour des fruits et légumes, autour de biscuits ou viennoiseries, dans la salle de bains, dans le bâtiment, etc. Telle une overdose, le monde recrache aujourd’hui ce matériau qui se retrouve en masse dans la nature. La pollution au plastique existe bel et bien, à tel point qu’un sixième continent de plastique a même émergé des eaux.   Des conséquences dramatiques Si fabriquer du plastique semble être enfantin, le recycler en revanche pose quelques problèmes. Les populations océaniques montrent les premiers signes de détresse, avec des animaux capturés dans des emballages de canettes de soda, des poissons, baleines ou autres cétacés s’étouffant en ingurgitant des sacs plastiques, les prenant alors pour des méduses, etc. Côté terre, ce n’est pas mieux, les forêts regorgent d’emballages laissés par les promeneurs, les plages sont inondées de gobelets ou sacs d’ordures, les sentiers de randonnée sont parsemés de sacs plastiques, etc. Le constat est alarmant et la solution de recyclage semble être un mirage avec moins de 2 % des plastiques usagés recyclés en circuit fermé et seulement pour ceux estampillés PET.   La population est alertée, mais reste sourde Si de nombreuses personnes jouent le jeu du tri, cela reste trop peu pour constater un quelconque effet à l’échelle mondiale. En effet, l’Europe joue le jeu du recyclage, mais cela n’est pas le cas du reste de la planète. Le monde est alerté des dangers du plastique et de nombreuses alternatives sont désormais proposées. Cela étant, elles ne semblent pas faire le poids face à la pression de l’industrie du plastique. Enfin, des pathologies liées à ce matériau ont également pu être mises à jour, notifiant ainsi l’aspect nuisible du plastique sur la santé (Bisphénol). Pour autant, il continue d’être produit et introduit dans nos vies comme dans la nature.

29 Juin 2018 par
Le boom des véhicules hybrides ou électriques est-il vraiment une solution écologique dans le monde du transport ? Il est clair que ces voitures semblent ne dégager aucune particule nocive pour l’environnement, mais sont-elles si vertes que ce que prétendent les constructeurs ? Des publicités mensongères ? Voitures écologiques, propres, économiques et durables, tels sont les adjectifs qualifiant les véhicules électriques. Il se trouve néanmoins que tous les véhicules ont inévitablement un impact sur l’environnement. En 2014 déjà, la Zoé de Renault a été épinglée jury de déontologie publicitaire. Ce constructeur scande que son automobile est propre, or, ce n’est pas le cas. Zoé n’est pas la seule visée, puisque neuf autres avaient déjà été accusées, comme la C-Zéro, de Citroën, l’Opel Ampera, la Nissan Leaf, etc.     Une complexité problématique Beaucoup pensent que s’il n’y a pas de combustion fossile, il n’y a pas de pollution. Cela est vrai en théorie : les véhicules électriques ne dégagent aucune particule fine polluante. Du moins en apparence ! Car en réalité, lesdites particules fines proviennent en partie de l’abrasion des pneus sur la route. Et cela qu’il s’agisse d’un véhicule électrique ou pas. En termes de réchauffement climatique, là encore, les voitures électriques ne sont pas neutres. En effet, l’électricité produit aussi des gaz à effet de serre… Faut-il rappeler que pour produire l’énergie électrique, la France utilise en majeure partie des énergies fossiles (nucléaire à 69 %) ? Cela varie en fonction des pays, donc l’utilité et la possible neutralité des voitures électriques ne sont avérées que dans certaines nations. Au final, la production d’un véhicule électrique pourrait être 5 fois plus polluante que la production d’un véhicule normal. La partie immergée de l’iceberg Il existe une problématique bien plus importante que l’énergie elle-même… Celle des batteries. Construire une voiture électrique demande un savoir-faire plus pointu et plus polluant ! Il se trouve que produire une batterie représente entre 35 et 41 % de l’impact environnemental sur la production totale du véhicule, car elles demandent l’exploitation de terres rares ainsi que du lithium. Enfin, qui dit production de batteries dit aussi recyclage. Et là encore, le bât blesse ! Recycler ces batteries coûte excessivement cher et l’impact environnemental n’est pas épargné ! Cela étant, plus le véhicule électrique est utilisé et plus cette pollution est rentabilisée sur le long terme.  

25 Mai 2018 par
La planète bleue a été baptisée ainsi grâce à ses vastes étendues d’eaux. Mais qu’en est-il aujourd’hui, alors qu’un septième continent de déchets est né sur les océans ? La pollution des mers n’est pas un mythe, mais une bien triste réalité… Plus aucune plage n’est épargnée par les déchets plastiques… Les chiffres sont éloquents et parlent plus que des mots…   Crédit image ecoenrtv.com   Le plastique par millions Ce n’est plus par quelques kilos que l’on compte désormais les déchets déversés dans les eaux. Chaque année, plus de 8 millions de tonnes de plastique y sont déversées. Bien que l’Homme n’ait exploré que 5 % des océans, il utilise cet espace mystérieux comme poubelle humaine. Les gyres océaniques naissent aux quatre coins du globe : dans l’océan Indien, l’océan Atlantique nord et sud, l’océan Pacifique nord et sud. Avec elles, plus de 269 000 de tonnes de déchets plastiques flottent en permanence sur l’eau.   Les déchets pétroliers Que dire des quelque 15 000 plateformes pétrolières gisant sur les mers des quatre coins de la planète, afin d’exploiter les gisements sous-marins… Cela engendre de graves problèmes lorsque lesdites plateformes ne sont pas fiables. Cela a notamment pu être constaté au Mexique en 2010, date à laquelle la plateforme a explosé, engendrant la dissémination de 780 millions de litres de pétrole dans les eaux de l’océan Atlantique. Et cela arrive très régulièrement. Il est également bon de rappeler qu’en favorisant le commerce mondial, chacun d’entre nous favorise également la pollution des océans. En effet, le commerce maritime concerne 90 % du transport mondial. Certes, pour les industriels, les coûts sont moins élevés qu’en avion, mais la pollution est aussi bien plus importante.   Des impacts sur les espèces marines Pour l’heure, 200 000 espèces différentes ont pu être comptabilisées sous les eaux salées. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, cela n’équivaudrait qu’à 20 % des êtres vivants ou végétaux soupçonnés d’exister dans les océans. Chaque année, 250 nouvelles espèces sont découvertes. En 10 ans, les spécialistes ont pu compter 780 nouvelles espèces de crabes, 186 espèces de crevettes et 28 homards en plus de celles déjà connues ! Cela étant, l’Homme a également supprimé 90 % des plus grands prédateurs des eaux en à peine 55 ans. Il est également intéressant de noter qu’environ 100 millions de requins sont tués par an, et ce, de la main de l’Homme ! Et les chiffres ne s’arrêtent pas là : 300 000 gros animaux marins sont tués chaque année dans les filets de pêche. Certains cétacés partageant le même secteur que le thon, sont victime des filets de pêche. Parmi eux, des baleines, des marsouins et surtout des dauphins. Outre l’impact écologique, la pollution des océans sous toutes ses formes, engendre une retombée vitale.   Des impacts sur les générations futures Il est bon de rappeler qu’avec le réchauffement climatique, le niveau des océans s’est élevé de 19 cm depuis la fin du XIXe siècle. D’après les experts, si rien n’est fait, celui-ci pourrait atteindre 1 m d’ici 2100. Comme le dit Cécile de France, « d’ici 30 ans, si nous ne faisons rien, il y aura plus de plastique que de poissons dans les océans ». L’Homme jette en moyenne trois fois plus de déchets dans les océans que ce qu’il n’y pêche comme poissons ! Et c’est dire, lorsque l’on sait à quel point la « surpêche » tue les espèces marines… Cela a et aura inévitablement des répercussions sur la santé des générations futures. À commencer par une fertilité moins élevée, une alimentation moins diversifiée, de possibles carences alimentaires et des restrictions sévères quant aux jouissances que l’on connait aujourd’hui.   De l’espoir en vue ? Ce sombre tableau pourrait peut-être retrouver quelques couleurs. En effet, des scientifiques de l’université britannique de Portsmouth ont pu découvrir une bactérie au Japon. Celle-ci serait capable de se nourrir de plastique. Baptisée Ideonella Sakaiensis, elle se nourrit de polytéréphtalate d’éthylène (PET), notamment utilisé pour la fabrication de bouteilles plastiques. Des études sont en cours sur le sujet afin de pouvoir utiliser cette bactérie pour accélérer le processus de destruction du plastique dans la nature. D’autres projets voient également le jour, comme celui de Boyan Slat, ce jeune étudiant néerlandais de 20 ans. Grâce aux crowndfunding, il a réussi à lever 2 millions de dollars pour réaliser son projet de construction d’une plateforme, capable de nettoyer le plastique des océans. Le navigateur Yvan Bournon souhaite aussi construire un quadrimaran capable de nettoyer les mers. Des projets ambitieux, mais qui prouvent qu’une solution est toujours possible.    

10 Octobre 2017 par
Je vous invite à vous rendre sur le site de la fondation:https://virunga.org/news/bageni-family-heartbreak-...Le combat acharné et la ténacité des membres de la fondation portent leurs fruits; vous pouvez bien sûr faire des dons mais il est tout aussi important de partager ce lien auprès de votre entourage et de vos contacts pour que la prise de conscience de l'importance de nos démarches soit diffusée le plus largement possible.Par avance merci à tous.Pour ma part, je pars au Rwanda en Février/Mars prochain dans le cadre de mon soutien à la fondation.

2 Août 2017 par
À partir d’aujourd’hui et jusqu’à la fin de l’année 2017, l’humanité vivra à crédit. L’annonce des ONG Global Footprint et WWF, sonne comme un cri d’alarme. La date du 2 août 2017 marque le jour du dépassement, et indique que nous avons consommé l’intégralité des ressources que la planète peut renouveler en un an. En 1997, il intervenait en Septembre. De nombreux facteurs sont pris en compte dans le calcul effectué par Global Footprint, comme l’empreinte carbone de l’intégralité des populations, les ressources consommées pour l’élevage, les cultures, la pêche, la construction et l’utilisation d’eau. Actuellement pour couvrir les dépenses de l’humanité sur un an, il nous faudrait 1,7 planète.   Est-il trop tard pour inverser la tendance ? Alors que les signes du réchauffement climatique sont déjà assez visibles à l’instar de la déforestation ou de la sécheresse, les deux ONG expriment tout de même un message d’espoir : "Les émissions de CO2 liées à l’énergie n’ont pas augmenté en 2016 pour la troisième année consécutive". Ceci peut s’expliquer notamment par le développement grandissant des énergies renouvelables. En décembre 2015, à la Conférence sur le climat de Paris, la communauté internationale s’est engagée à réduire les émissions de gaz à effet de serre afin de maîtriser le réchauffement climatique. En effet, il faut savoir que les gaz à effet de serre représentent actuellement 60% de l’empreinte écologique mondiale. "Vivre à crédit ne peut être que provisoire parce que la nature n'est pas un gisement dans lequel nous pouvons puiser indéfiniment", met en garde le WWF.   Vers un monde plus responsable avec BeResp Pour essayer de construire un monde plus respectueux et responsable, nous avons créé BeResp, un mouvement basé sur des valeurs universelles de respect, qui se matérialise aujourd’hui par le 1er réseau social d’humains responsables. Cette plateforme 100% gratuite et ouverte à tous, est disponible en version bêta, et propose de nombreux outils permettant de nous sensibiliser et d’améliorer notre comportement au quotidien. Le réseau social.beresp.com propose d’accéder à du contenu autour de nombreux thèmes comme la solidarité, l’écologie, la protection des animaux, l’économie, la technologie ou le civisme. Pour découvrir notre plateforme, demandez votre invitation sur www.beresp.com. #BeAware #BeHuman #BeResp Marine

18 Juillet 2017 par
Vous n'arrivez pas à revendre votre vieux meuble sur LeBonCoin ou MyMobilier et vous souhaitez vous en débarrasser rapidement et intelligement ? Il existe plusieurs solutions.   Certaines enseignes reprennent vos anciens meubles Si vous acheter un nouveau meuble ou un nouveau matelas, beaucoup d'enseignes vous proposeront un service de reprise. Ce service n'est pas toujours gratuit mais il est bien pratique. Les professionnels du mobilier ou de la literie qui vous proposent ce service travaillent avec Eco-Mobilier et cela vous garanti que les matériaux qui constituent votre meuble ou votre matelas seront triés et recyclés de façon optimale.   Localiser la déchèterie la plus proche de chez vous Le site Eco-mobilier a dressé la liste de plus de 5000 points de collecte, à travers toute la France. Vous trouverez facilement une déchèterie à proximité de votre domicile, dans laquelle vous pourrez jeter vos meubles ou matelas. Dans ce cas là, le transport jusqu'ç la déchetterie relève de votre responsabilité, et peut nécessiter la location d'un utilitaire. Géolocaliser ma déchèterie.   Contacter le service des emcombrants de votre ville A titre d'exemple, le site de la mairie de Paris met à votre disposition un formulaire de demande de retrait des objets encombrants. En quelques clics, vous aurez la possibilité de solliciter le retrait de votre ancien meuble ou matelas. Ce service est réservé aux particuliers, et s'avère trés pratique. D’autres mairies proposent des services similaires, en général dans les grandes agglomérations. Renseignez-vous auprès des services municipaux de la commune dans laquelle vous résidez.   Donner à une association si le meuble est en bon état Et si plutôt que de jeter ou de revendre vos vieux buffets, vous choisissiez de les donner ? Personne autour de vous n’en a besoin ? Qu’à cela ne tienne, des associations solidaires comme Emmaüs ou les Ressourceries sont là pour ça : faire des heureux en offrant une deuxième vie à vos vieux meubles. D’Emmaüs au réseau national des Ressourceries, 300 structures collectent et réutilisent les vieux meubles. Pour les leur confier, vous pouvez : les déposer directement dans une des associations, leur demander de venir les chercher chez vous (sur rendez-vous), les déposer dans une déchèterie (certaines structures y disposent d’un local pour entreposer les meubles réutilisables).   Une fois en possession de ces meubles, les associations les rénovent, les « customisent » ou y prélèvent des pièces qui les intéressent. Les meubles rénovés sont revendus en boutique ou donnés en solidarité à des familles démunies. Ce qui n’est pas réutilisé ou réemployé est jeté dans une benne Éco-mobilier et réintègre la filière de recyclage des meubles. Ces différents circuits permettent de collecter vos meubles et matelas au sein du réseau Eco-Mobilier. Les meubles usagés collectés sont triés par matière pour être recyclés ou valorisés sous forme d’énergie. Le bois peut servir à fabriquer des panneaux de particules et ainsi redevenir un meuble (Voir la vidéo) La mousse d’un matelas peut être récupérée pour faire des panneaux isolants ou des tatamis de judo (Voir la vidéo) Les canapés peuvent être broyés pour servir de combustible dans les cimenteries (Voir la vidéo) Le plastique d’une chaise peut servir à fabriquer des tuyaux (Voir la vidéo)   Une carte interactive pour localiser les solutions de collecte : Le site Eco-Mobilier a mis à disposition une carte intéractive permettant de de localiser l'un des 5222 points de collecte. Que vous souhaitiez donner ou jeter, tous les organismes sont référencés et permettent de les géolocaliser simplement. Pourr acceder à la carte, c'est ici: http://www.eco-mobilier.fr/ou-donner-jeter-mes-meubles  

17 Juillet 2017 par
Voici quelques conseils diffusés par La Poste, pour nous aider à y voir plus clair sur ce qu'il ne faut pas mettre dans nos corbeilles à papier pour un recyclage optimal. Recycler les papiers de bureau, dans votre entreprise est simple à mettre en place alors si ce n'est pas encore le cas, pensez-y ! 1) Les papiers sales : Pas de papiers alimentaires gras Pas de mouchoirs en papier usagés Cela altèrerait la qualité de la pâte à papier fabriquée à partir du papier recyclé   2) Les emballages plastiques : Pas d’enveloppe à bulles Pas d’enveloppes plastiques autour des revues, publicités et journaux que vous jetez N’emballez pas vos papiers dans un sac poubelle Ce type de plastique n’est pas recyclable.   3) Les papiers froissés : Pas de boules de papier Pas de papier déchiré en petits morceaux Le papier froissé tient trop de place, et les petits bouts de papier, qui ont tendance à s’éparpiller, sont plus difficiles à recycler.   4) Les post’it : Pas de notes adhésives La colle repositionnable utilisée sur ces petits bouts de papier dégrade la qualité de la pâte à papier.   5) Le carton : Il fait l’objet d’un autre type de traitement Il doit être trié à part Evitez de glisser vos chemises cartonnées dans les bacs de recyclage du papier   Source de l'article: http://www.laposte-votrepartenaire.fr/recygoliberte/article-recyclage-papiers-de-bureau-7

11 Juin 2017 par
C'est un de ces hasards du calendrier, mais quel symbole ! Le 1er juin, sous un soleil radieux dans la roseraie de la Maison-Blanche, Donald Trump annonçait que les États-Unis renonçaient à combattre le réchauffement de la planète. Le lendemain, Jerry Brown, le gouverneur de Californie, arrivait en voyage officiel en Chine pour défendre l'accord de Paris et renforcer les partenariats en matière de climat. Il a visité deux provinces, s'est entretenu avec une brochette de hauts responsables et a participé à un sommet international sur les énergies propres. Sacramento allié à Pékin contre Wash...

24 Février 2017 par
Les boîtes de jeux de nos petites têtes blondes sont trop souvent disproportionnées par rapport au volume réel du jeux. Il serait intéressant d'imposer un volume d'emballage qui dépendrait du contenu. En plus de réduire le volume de déchets, cela permettrait de réduire le volume transporté pour toute la phase d'approvisionnement. Qu'en pensez-vous ? Existe t'il des lois ou des initiatives dans ce sens ?

2 Décembre 2016 par
Mon idée consiste à concevoir un présentoir avec distributeur de petits papiers biodégradables et poubelle intégrée, pour installer dans toutes les salles de concert, théâtres et cinéma. Pourquoi pas dans les villes ou n'importe quel espace public ? Cela doit permettre aux gens de mettre leur chewing-gum dans un papier et de le mettre à la poubelle en 3 secondes, pour éviter qu'ils ne s'en débarrassent dans les caniveaux ou qu'ils les collent sous les sièges. Vu sur http://www.bfmtv.com/international/le-chewing-gum-menace-sous-estimee-pour-l-environnement-861557.html Produits chimiques et dérivés du pétrole : "La plupart des gens auxquels j’ai parlé n’avaient pas conscience que nous mâchons du pétrole", raconte le réalisateur. La consommation de chewing-gum remonte très loin dans l’Histoire, les Grecs dans l’Antiquité mâchaient déjà de la gomme naturelle, mais l’époque moderne a peu à peu remplacé les ingrédients naturels par des produits chimiques et des dérivés du pétrole. "Comme ils ne sont pas biodégradables, ils polluent durablement les cours d’eau", déplore Andrew Nisker. Le réalisateur estime qu’à Toronto, par exemple, 700 millions de chewing-gums sont écrasés sur les trottoirs. Pour les nettoyer, les agents des villes utilisent de l’eau sous pression qui s’évacue ensuite dans les égouts, et à terme dans les rivières. Un coût économique pour les villes Le réalisateur met aussi en avant l’impact économique des chewing-gums pour les villes. "Rien que pour le quartier d’Oxford Street à Londres, cela coûte un million de livres par an (environ 1,4 million d’euros)". Le coût s'explique aussi car il n'existe pas de méthode totalement efficace et qu'il faut sans cesse recommencer. Dans plusieurs villes, notamment à Londres, la police peut verbaliser tout personne crachant son chewing-gum par terre. Mais le réalisateur du documentaire reste sceptique sur l'efficacité de ces interdictions, et préfère plaider pour le retour d'une fabrication de chewing-gums naturels. "Il faudrait faire pression sur les fabricants" estime-t-il.