19 Juillet 2018 par
La jungle alimentaire est telle, que le consommateur s’égare. Local, équitable, bio… Tous les labels jouent des coudes pour séduire les clients. Mais en réalité, vers quoi se tourner afin de consommer intelligemment et sainement ? L’agriculture biologique   Autrefois gage de garantie, la Bio est aujourd’hui ternie par un manque d’uniformité. Le label BIO européen valide des produits cultivés avec OGM, si ceux-ci sont présents à moins de 0,9%. D’autre part, il convient de savoir que le label européen est également attribué à des produits contenant 95 % minimum de composés BIO. Ayant écrasé le label français, il a réussi à envahir les étals, laissant donc la porte ouverte aux grandes surfaces pour vendre leurs propres produits certifiés BIO. Enfin, lorsqu’il s’agit d’une denrée bio ne provenant pas d’Europe, les règles pour obtenir le label peuvent être encore plus allégées…   En d’autres termes, même si le bio est plus sain qu’un produit conventionnel, il n’est pas irréprochable pour autant et coûte cher aux producteurs.   Les produits équitables   Consommer équitable permet de supporter le développement de petits producteurs, souvent à l’étranger, dans de petites exploitations familiales. Les produits accusent un surcoût volontaire, cela dans le but de soutenir les producteurs défavorisés. Dans l’idée, ce système semble très intéressant. Mais dans les faits... Certains labels n’hésitent pas à exploiter les producteurs et arnaquer le consommateur final, en prenant la plus grosse marge financière. En effet, la réalité des prix locaux et celui du produit final sur nos étals auraient déjà rendu très riches la plupart des petits producteurs… Même s’il a toujours un impact très minime comparé à ce qu’il devrait être, le label équitable est un moyen de soutenir des petits producteurs indépendants et… De faire prospérer l’intermédiaire revendeur.   Manger local   Souvent mis en avant, le « consommer local » est très en vogue. Il est vrai qu’écologiquement parlant, cela reste intéressant, car les produits sont cultivés et vendus sur place. D’autre part, l’économie locale s’en trouve enrichie. Mais consommer chez le petit producteur du coin, mérite tout de même de se renseigner sur ses méthodes de production. En effet, de nombreuses parcelles OGM pullulent partout, y compris dans les petits villages ! La communication entre le consommateur et le producteur est donc primordiale. Consommer local ou raisonné reste la meilleure option, si tant est que le producteur n’utilise aucun produit chimique sur ses plantations ou aucune farine animale ni médicament pour ses élevages.  

6 Juillet 2018 par
L’été est là et avec lui, les vacances estivales. Bien que tout un chacun profite d’une bonne coupure pour se ressourcer seul ou en famille, il y a des règles élémentaires à ne jamais oublier, surtout concernant l’environnement. Voici un petit guide pour conserver les bons gestes écologiques en vacances.   Respecter l’environnement au camping Plages, montagnes, campagnes, etc., la nature requiert toute notre attention. L’été, les touristes affluent de partout, et les espaces naturels peuvent être dérangés, tout comme la faune environnante. Lorsque l’on campe, il est primordial d’être attentif au lieu de vie. Voici les règles importantes à suivre : Éviter de prendre des douches trop longues Limiter l’utilisation de produits ménagers comme de produits de beauté (savon, shampooing, liquide vaisselle…), sauf si ceux-ci sont écologiques ou naturels Trier ses déchets Jeter ses papiers et ses déchets dans des sacs, puis dans les conteneurs appropriés     Comment se comporter à la plage ? La plage et ses alentours sont des endroits extrêmement fragiles. Les touristes abondant sur le sable et dans l’eau ne font qu’accentuer les détériorations naturelles des lieux. Il convient réellement de respecter tant l’eau que la nature. Voici la meilleure conduite à adopter : Jeter les déchets (mégots, chewing-gums, papiers, etc.), dans les poubelles sur la plage   Éviter de laisser traîner des emballages sur le sable : le plastique est un fléau pour la faune et la flore   Essayer au maximum d’utiliser des crèmes solaires aux filtres naturels (moins nocifs pour la peau et pour l’eau) et dont la composition tend vers des ingrédients naturels   Éviter de marcher dans les espaces protéger (certaines plages), de faire de la plongée sauvage et de déranger la faune et la flore environnantes     Rester écolo à la montagne Même si la destination est moins prisée que la plage, la pollution des montagnes reste encore trop répandue. Devenez un touriste modèle en suivant ces quelques conseils : Rester sur les sentiers balisés pour éviter de pénétrer sur une zone protégée Récupérer tous vos déchets après un pique-nique Respecter les écosystèmes fragiles et soyez prudents lors de vos activités (canyoning, deltaplane, pêche…)

2 Juillet 2018 par
Au début, il s’agissait d’une révolution. D’un tournant dans notre mode de vie et de consommation. Mais après quelques décennies d’existence, le plastique s’avère être aussi dangereux qu’une maladie silencieuse, rongeant la nature et toute vie s’y trouvant… Du plastique partout Si des entreprises sont en péril, il semblerait que ce ne soit pas le cas des firmes plastiques. En effet, depuis quelques années, il envahit nos vies et s’invite même là où on ne l’attend pas : autour des magazines, autour des fruits et légumes, autour de biscuits ou viennoiseries, dans la salle de bains, dans le bâtiment, etc. Telle une overdose, le monde recrache aujourd’hui ce matériau qui se retrouve en masse dans la nature. La pollution au plastique existe bel et bien, à tel point qu’un sixième continent de plastique a même émergé des eaux.   Des conséquences dramatiques Si fabriquer du plastique semble être enfantin, le recycler en revanche pose quelques problèmes. Les populations océaniques montrent les premiers signes de détresse, avec des animaux capturés dans des emballages de canettes de soda, des poissons, baleines ou autres cétacés s’étouffant en ingurgitant des sacs plastiques, les prenant alors pour des méduses, etc. Côté terre, ce n’est pas mieux, les forêts regorgent d’emballages laissés par les promeneurs, les plages sont inondées de gobelets ou sacs d’ordures, les sentiers de randonnée sont parsemés de sacs plastiques, etc. Le constat est alarmant et la solution de recyclage semble être un mirage avec moins de 2 % des plastiques usagés recyclés en circuit fermé et seulement pour ceux estampillés PET.   La population est alertée, mais reste sourde Si de nombreuses personnes jouent le jeu du tri, cela reste trop peu pour constater un quelconque effet à l’échelle mondiale. En effet, l’Europe joue le jeu du recyclage, mais cela n’est pas le cas du reste de la planète. Le monde est alerté des dangers du plastique et de nombreuses alternatives sont désormais proposées. Cela étant, elles ne semblent pas faire le poids face à la pression de l’industrie du plastique. Enfin, des pathologies liées à ce matériau ont également pu être mises à jour, notifiant ainsi l’aspect nuisible du plastique sur la santé (Bisphénol). Pour autant, il continue d’être produit et introduit dans nos vies comme dans la nature.

29 Juin 2018 par
Le boom des véhicules hybrides ou électriques est-il vraiment une solution écologique dans le monde du transport ? Il est clair que ces voitures semblent ne dégager aucune particule nocive pour l’environnement, mais sont-elles si vertes que ce que prétendent les constructeurs ? Des publicités mensongères ? Voitures écologiques, propres, économiques et durables, tels sont les adjectifs qualifiant les véhicules électriques. Il se trouve néanmoins que tous les véhicules ont inévitablement un impact sur l’environnement. En 2014 déjà, la Zoé de Renault a été épinglée jury de déontologie publicitaire. Ce constructeur scande que son automobile est propre, or, ce n’est pas le cas. Zoé n’est pas la seule visée, puisque neuf autres avaient déjà été accusées, comme la C-Zéro, de Citroën, l’Opel Ampera, la Nissan Leaf, etc.     Une complexité problématique Beaucoup pensent que s’il n’y a pas de combustion fossile, il n’y a pas de pollution. Cela est vrai en théorie : les véhicules électriques ne dégagent aucune particule fine polluante. Du moins en apparence ! Car en réalité, lesdites particules fines proviennent en partie de l’abrasion des pneus sur la route. Et cela qu’il s’agisse d’un véhicule électrique ou pas. En termes de réchauffement climatique, là encore, les voitures électriques ne sont pas neutres. En effet, l’électricité produit aussi des gaz à effet de serre… Faut-il rappeler que pour produire l’énergie électrique, la France utilise en majeure partie des énergies fossiles (nucléaire à 69 %) ? Cela varie en fonction des pays, donc l’utilité et la possible neutralité des voitures électriques ne sont avérées que dans certaines nations. Au final, la production d’un véhicule électrique pourrait être 5 fois plus polluante que la production d’un véhicule normal. La partie immergée de l’iceberg Il existe une problématique bien plus importante que l’énergie elle-même… Celle des batteries. Construire une voiture électrique demande un savoir-faire plus pointu et plus polluant ! Il se trouve que produire une batterie représente entre 35 et 41 % de l’impact environnemental sur la production totale du véhicule, car elles demandent l’exploitation de terres rares ainsi que du lithium. Enfin, qui dit production de batteries dit aussi recyclage. Et là encore, le bât blesse ! Recycler ces batteries coûte excessivement cher et l’impact environnemental n’est pas épargné ! Cela étant, plus le véhicule électrique est utilisé et plus cette pollution est rentabilisée sur le long terme.  

25 Juin 2018 par
Écotourisme, tourisme vert, ces mots nous sont presque familiers après trente ans d’existence. Mais savons-nous réellement ce qu’ils signifient ? Même s’il est facile de déceler une connotation écologique à travers ces termes, en quoi consiste réellement l’écotourisme ? Une façon de découvrir un lieu par son écosystème et son agrosystème Derrière le terme de tourisme vert, se cache en réalité toute une conception. Il s’agit d’un état d’esprit, visant à découvrir un lieu tout en le respectant. L’écotourisme propose donc aux voyageurs d’avoir un impact moindre sur l’environnement. Dans cette façon de voyager, le rapport à la nature est omniprésent. Ce tourisme durable permet d’avoir un aperçu plus large de l’environnement, tout en ayant un respect de la nature et l’écosystème.   Pourquoi avoir recours à l’écotourisme ? Le tourisme de masse a dénaturé certains paysages. Il a également engendré la disparition d’espèces sauvages, tant animales que végétales. Sans parler de l’impact écologique que celui-ci entraîne. L’écotourisme est la réponse durable à un tourisme maîtrisé. La consommation est plus juste et vise justement à contrecarrer l’impact violent du tourisme classique sur l’environnement. Chacun des actes d’un touriste, qu’il soit sous couvert d’un groupe ou seul, a des répercussions sur la nature comme : sur l’eau, les forêts, les récifs coralliens, etc. Trop d’espèces vivantes sont menacées par la présence de touristes, curieux, inconscients et insouciants.   Comment ça marche et où peut-on faire du tourisme durable ? Le fonctionnement est simple, les hôtels encouragent par exemple à ne changer les draps que lorsque ceci est nécessaire pour limiter les machines de linge, le gaspillage alimentaire est proscrit dans quelques grandes institutions, les déplacements sont réalisés à pieds ou à vélo, etc. Depuis quelques années, l’écotourisme rencontre un fort engouement. Les citoyens du monde semblent assez réceptifs et sont, pour la plupart, prêts à faire un effort écocitoyen. De nombreux pays proposent aujourd’hui des solutions écologiques. Au Kenya par exemple, des solutions écologiques ont été favorisées pour que les touristes puissent observer les lions, les éléphants ou même les oiseaux, sans que cela ne nuise à leur quotidien. De même, en France, des auberges de jeunesse, des campings, des hôtels ou même des villages encouragent l’écotourisme, même dans les lieux les plus touristiques.  

14 Juin 2018 par
La pollution de l’air est partout : gaz d’échappement, particules volatiles, produits chimiques, etc., respirer un air pur semble impossible. Fort heureusement, il existe encore quelques villes très peu touchées par cette pollution aérienne. Grâce à ce top, vous saurez désormais où vous ressourcer !   Gap (Hautes-Alpes – France) Il s’agit de la ville française (département Provence-Alpes-Côte d’Azur), la moins touchée par la pollution !   Les ïles Gili (Indonésie) Ici, l’air est pur, car très peu d’activité humaine y est recensée. Seule une centaine d’habitants vivent sur cette île. Néanmoins, le tourisme dégrade de plus en plus les conditions sur les terres.   Les îles Perhentian (Malaisie) On accède à l’île par bateau, un seul village est recensé, mais 2 000 habitants environ peuplent les îles. Les terres sont recouvertes de forêts tropicales ou de plages au sable blanc.   La petite île du Maïs (Nicaragua) Cette petite île appartient au Nicaragua. Ici, aucun véhicule, aucune route et encore moins d’aéroport. Les transports se font à vélo ou à dos d’animaux. On y accède par bateau, depuis la Grande île du Maïs.   Borgarnes (Islande) C’est parce qu’il ne fallait en citer qu’une que Borgarnes a été choisie. L’Islande est un pays à l’état pur où la qualité de l’air est positionnée sur la seconde marche du podium mondial de la pureté aérienne. Ici l’on respecte la nature tout autant que l’Homme.   Kuusamo (Finlande) Ici aussi, c’est parce qu’il fallait n’en citer qu’une que Kuusamo a été sélectionnée. La Finlande est le pays où l’air est le plus pur au monde. Ici, même la capitale est plus saine qu’une ville de campagne française !   Malmö (Suède) Même si les pays scandinaves se positionnent très bien sur l’échelle de la qualité de l’air le plus pur, Malmö en Suède est leader mondial du développement durable ! D’autre part, la qualité de vie des habitants est bien plus élevée que celle des pays voisins (c’est dire quand on connait les conditions de vie idylliques des Scandinaves).

4 Juin 2018 par
Elle fait polémique depuis quelques années, l’obsolescence programmée devient la bête à cornes des écologistes. Chaque année, en France, 40 millions d’équipements en tous genres tombent en panne et ne sont pas réparés. De plus en plus d’associations dénoncent cette pratique frauduleuse de la part des constructeurs et fabricants. Dans l’ère du jetable et du matérialisme, il semblerait que l’obsolescence programmée se soit installée partout dans nos foyers et habitudes… Qu’est-ce que l’obsolescence programmée et pourquoi est-elle utilisée ? En 1932, Bernard London, riche agent immobilier new-yorkais, avait proclamé qu’il était regrettable que les consommateurs utilisent un objet jusqu’à son usure totale. Selon lui, les foyers devraient restituer les outils ou produits avant qu’ils ne deviennent obsolètes, car cela permettrait de refaire tourner l’économie. Nul ne sait si London était le créateur de l’obsolescence programmée ou simplement celui qui a soumis l’idée à d’autres. Mais depuis des années, les fabricants en tous genres ont pu développer des techniques visant à raccourcir délibérément la durée de vie des appareils qu’ils produisent, bien avant leur usure matérielle normale. Au-delà de cela, sont aussi concernés les produits ne pouvant pas évoluer et pour lesquels le consommateur est obligé d’acheter la version supérieure (téléphones portables par exemple), ou les produits présentant un défaut délibéré (pièces faibles ou à la durée de vie courte…). Pourquoi programmer un appareil à devenir obsolète ? Tout simplement pour que le consommateur en achète un nouveau. En effet, avoir un appareil dernier cri permet à certaines personnes d’avoir une identité, même si celle-ci n’est qu’une apparence. Cela se remarque surtout auprès des adolescents avides d’appareils électroniques de dernier cri (téléphones, consoles, PC, etc.). D’autre part, le coût de réparation est souvent égal, voire même supérieur, à celui d’un appareil neuf. Ainsi, les entreprises produisent plus, afin d’augmenter leurs bénéfices, tout en réduisant les efforts du service après-vente.   La prise de conscience du public Qui n’a jamais eu un appareil qui, du jour au lendemain, a montré des faiblesses manifestes et ce, quelques jours après la fin de garantie ? De même, acheter un téléphone portable qui fonctionne parfaitement bien, mais qui ne dispose pas des dernières fonctionnalités que celui à venir, en dépit des mises à jour, contraindra les consommateurs à en vouloir toujours plus et donc : acheter. Ainsi, ampoules, automobiles, imprimantes, ordinateurs, téléphones, bas nylons, électroménager, etc., rien ou presque n’échappe aux griffes de l’obsolescence programmée. De nombreuses personnes, à commencer par des associations de consommateurs, ont mené un combat contre ce phénomène. Et il semble avoir été entendu par l’État français qui, en juillet 2015, a considéré l’obsolescence programmée comme étant un délit à part entière. Celui-ci est désormais puni par la loi.   Les conséquences d’une telle pratique ont des répercussions sur le monde entier Et en premier lieu, cela a inquiété les écologistes. En effet, de la cartouche d’encre au frigo, la fabrication de ces appareils nécessite des ressources naturelles exponentielles. D’autre part, le déclin des microentreprises ou de PME de réparations engendre une hausse du chômage non négligeable. Cela n’est que la partie visible de l’iceberg. Car, de nombreuses tonnes de plastiques ou matériaux non recyclables s’entassent dans les décharges publiques. Les déchets informatiques ne peuvent être stockés en vue d’un recyclage digne de ce nom. Cesdits produits sont alors exportés vers des pays en forte demande, comme l’Afrique, qui devient depuis quelque temps, la déchetterie des pays occidentaux. Cela occasionne des nuisances de taille, notamment la pollution des minces ressources en eau potable de certains pays pauvres.   Et pour l’avenir ? En 2017, l’association Halte à l’obsolescence programmée a déposé la toute première plainte contre les entreprises fabricantes d’imprimantes. De nombreuses associations demandent un gage de garantie décennale sur les équipements, s’étendant par vagues sur divers produits. Mais cela ne semble pas vraiment aboutir pour le moment… Nicolas Hulot, propose un programme intitulé l’économie de fonctionnalité. Cela consiste à remplacer l’achat et la possession d’un objet par la location d’un service correspondant. Autrement dit, le consommateur n’est plus propriétaire, contraignant les entreprises à proposer des produits de qualité et facilement réparables. L’obsolescence programmée est également utilisée par les sociologues pour le monde de l’entreprise. En effet, la rotation du personnel et l’usure que subissent volontairement les employés, jusqu’à les étouffer par le stress, sont pour les spécialistes, une forme de durée de vie programmée au sein de l’entreprise…  

25 Mai 2018 par
La planète bleue a été baptisée ainsi grâce à ses vastes étendues d’eaux. Mais qu’en est-il aujourd’hui, alors qu’un septième continent de déchets est né sur les océans ? La pollution des mers n’est pas un mythe, mais une bien triste réalité… Plus aucune plage n’est épargnée par les déchets plastiques… Les chiffres sont éloquents et parlent plus que des mots…   Crédit image ecoenrtv.com   Le plastique par millions Ce n’est plus par quelques kilos que l’on compte désormais les déchets déversés dans les eaux. Chaque année, plus de 8 millions de tonnes de plastique y sont déversées. Bien que l’Homme n’ait exploré que 5 % des océans, il utilise cet espace mystérieux comme poubelle humaine. Les gyres océaniques naissent aux quatre coins du globe : dans l’océan Indien, l’océan Atlantique nord et sud, l’océan Pacifique nord et sud. Avec elles, plus de 269 000 de tonnes de déchets plastiques flottent en permanence sur l’eau.   Les déchets pétroliers Que dire des quelque 15 000 plateformes pétrolières gisant sur les mers des quatre coins de la planète, afin d’exploiter les gisements sous-marins… Cela engendre de graves problèmes lorsque lesdites plateformes ne sont pas fiables. Cela a notamment pu être constaté au Mexique en 2010, date à laquelle la plateforme a explosé, engendrant la dissémination de 780 millions de litres de pétrole dans les eaux de l’océan Atlantique. Et cela arrive très régulièrement. Il est également bon de rappeler qu’en favorisant le commerce mondial, chacun d’entre nous favorise également la pollution des océans. En effet, le commerce maritime concerne 90 % du transport mondial. Certes, pour les industriels, les coûts sont moins élevés qu’en avion, mais la pollution est aussi bien plus importante.   Des impacts sur les espèces marines Pour l’heure, 200 000 espèces différentes ont pu être comptabilisées sous les eaux salées. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, cela n’équivaudrait qu’à 20 % des êtres vivants ou végétaux soupçonnés d’exister dans les océans. Chaque année, 250 nouvelles espèces sont découvertes. En 10 ans, les spécialistes ont pu compter 780 nouvelles espèces de crabes, 186 espèces de crevettes et 28 homards en plus de celles déjà connues ! Cela étant, l’Homme a également supprimé 90 % des plus grands prédateurs des eaux en à peine 55 ans. Il est également intéressant de noter qu’environ 100 millions de requins sont tués par an, et ce, de la main de l’Homme ! Et les chiffres ne s’arrêtent pas là : 300 000 gros animaux marins sont tués chaque année dans les filets de pêche. Certains cétacés partageant le même secteur que le thon, sont victime des filets de pêche. Parmi eux, des baleines, des marsouins et surtout des dauphins. Outre l’impact écologique, la pollution des océans sous toutes ses formes, engendre une retombée vitale.   Des impacts sur les générations futures Il est bon de rappeler qu’avec le réchauffement climatique, le niveau des océans s’est élevé de 19 cm depuis la fin du XIXe siècle. D’après les experts, si rien n’est fait, celui-ci pourrait atteindre 1 m d’ici 2100. Comme le dit Cécile de France, « d’ici 30 ans, si nous ne faisons rien, il y aura plus de plastique que de poissons dans les océans ». L’Homme jette en moyenne trois fois plus de déchets dans les océans que ce qu’il n’y pêche comme poissons ! Et c’est dire, lorsque l’on sait à quel point la « surpêche » tue les espèces marines… Cela a et aura inévitablement des répercussions sur la santé des générations futures. À commencer par une fertilité moins élevée, une alimentation moins diversifiée, de possibles carences alimentaires et des restrictions sévères quant aux jouissances que l’on connait aujourd’hui.   De l’espoir en vue ? Ce sombre tableau pourrait peut-être retrouver quelques couleurs. En effet, des scientifiques de l’université britannique de Portsmouth ont pu découvrir une bactérie au Japon. Celle-ci serait capable de se nourrir de plastique. Baptisée Ideonella Sakaiensis, elle se nourrit de polytéréphtalate d’éthylène (PET), notamment utilisé pour la fabrication de bouteilles plastiques. Des études sont en cours sur le sujet afin de pouvoir utiliser cette bactérie pour accélérer le processus de destruction du plastique dans la nature. D’autres projets voient également le jour, comme celui de Boyan Slat, ce jeune étudiant néerlandais de 20 ans. Grâce aux crowndfunding, il a réussi à lever 2 millions de dollars pour réaliser son projet de construction d’une plateforme, capable de nettoyer le plastique des océans. Le navigateur Yvan Bournon souhaite aussi construire un quadrimaran capable de nettoyer les mers. Des projets ambitieux, mais qui prouvent qu’une solution est toujours possible.    

18 Mai 2018 par
En un siècle, la population mondiale a connu un essor considérable. D’après les statistiques, la tendance ne semble ni stagner et encore moins s’inverser. Quels sont les facteurs d’une telle croissance ? Quels en sont les conséquences et les risques ? Des chiffres en hausse constante En 1900, vivaient 1,5 milliard d’êtres humains sur la Terre. Cinquante ans plus tard, la population a augmenté d’un milliard, portant les Hommes à un total de 2,5 milliards. Nous sommes actuellement plus de 7,5 milliards et les prévisions annoncent qu’en 2050, nous atteindrons les 9 milliards d’âmes vivant sur la planète.   Comment expliquer une telle croissance ? Est-ce que les naissances sont plus nombreuses ? Il est surprenant de constater que le taux de natalité mondial n’a augmenté que jusqu’en 1965, pour amorcer une chute interminable depuis cette date. En effet, celui-ci est passé de 5,03 enfants par femme à 2,47. Aucune surprise, c’est donc aux progrès sanitaires que l’on doit une l’espérance de vie plus longue (45 ans pour un homme en 1950 contre un peu plus de 72 ans aujourd’hui), donc un taux de mortalité moins élevé. Quelles en sont les conséquences ? Qui dit plus de population dit aussi plus d’urbanisation. Les villes s’étendent jusqu’à abriter les trois quarts des populations des pays développés. Les espaces verts comme les forêts, les prairies se raréfient. Les champs agricoles sont rachetés par des promoteurs immobiliers. Dans les pays moins développés, cette tendance s’observe moins, mais reste malgré tout observable. La pression sur les ressources de la planète est conséquente. La population vieillissant, des structures adaptées doivent être mises en place. De même, pour nourrir la population mondiale, les géants de l’agroalimentaire tablent sur des cultures et des élevages de masse, privilégiant la quantité que la qualité. De même, les besoins d’énergie ou d’eau sont importants et s’accroissent de manière exponentielle. D’ici 2050, la population mondiale devrait doubler. Cela étant, l’urbanisation croissante engendre aussi un besoin en eau potable énorme, que la planète risque de ne pas pouvoir supporter…    

1 Janvier 2018 par
En Inde, on enseigne ; " Les quatre lois de la spiritualité ". La première dit : " La personne qui arrive est la bonne personne ", c'est-à-dire personne n'entre dans notre vie par hasard, toutes les personnes autour de nous, toutes celles qui interagissent avec nous, sont là pour une raison, pour nous apprendre et progresser dans toutes les situations. La deuxième loi dit : " Ce qui s’est passé est la seule chose qui aurait pu arriver." rien, mais rien, absolument rien de ce qui s’est passé dans notre vie n’aurait pu être autrement. Même le plus petit détail. Il n'y a pas de " Si j'avais fait ce qui s’était  passé autrement ..." Non. Ce qui s'est passé était la seule chose qui aurait pu arriver, et c'est comme ça que nous apprenons la leçon et que nous allons de l'avant. Chacune des situations qui se produisent dans notre vie est l'idéal, même si notre esprit et notre ego sont réticents et non disposés à l'accepter. La troisième dit : " Le moment où c'est le moment est le bon moment :" Tout commence au bon moment, pas avant ni plus tard. Quand nous sommes prêts à commencer quelque chose de nouveau dans notre vie, c'est alors qu'il aura lieu. La quatrième et dernière : " Quand quelque chose se termine, c'est fini. " C'est ça. Si quelque chose est terminé dans notre vie, c'est pour notre évolution, donc il est préférable de le laisser, aller de l'avant et continuer désormais enrichis par l'expérience. Je pense que ce n'est pas un hasard si vous lisez ceci, si ce texte est entré dans nos vies aujourd'hui c'est parce que nous sommes prêts à comprendre qu'aucun flocon de neige ne tombe jamais au mauvais endroit ...   ❤