Antoine

Réside à Saint-Amand-Montrond, France 16 ans · Homme
Antoine

30 Juillet 2018 par
En cette journée mondiale de l’amitié, nous avons souhaité faire un point sur ce sentiment humain inné. L’amitié consiste à tisser des liens proches avec des personnes étrangères au cercle familial ou du même sang. Elle est dénuée d’attirance physique ou psychologique et naît d’une affinité entre deux êtres ou plus.   L’amitié a-t-elle toujours existé ? Depuis que l’Homme est sur Terre, il n’a su se passer du soutien de ses semblables. Très vite, des préférences se sont naturellement instaurées au sein même d’un groupe ou d’un village. D’ailleurs, l’amitié se retrouve également chez les animaux et pas toujours de la même race ! L’amitié se recherche par chaque Homme, même si celui-ci ne la trouve pas toujours. Aristote a été l’un des premiers à parler de l’amitié en posant que seule la vertueuse était véritable.  Puis Cicéron y a également dédié un passage dans son « Traité philosophique de l’Amitié » au Ier siècle av. J.-C.   Amitié vs Amour Dissocier amitié et amour n’est pas une mince affaire… Mais l’inégalité entre les deux sexes a longtemps servi de frein au développement d’une réelle amitié, sans compter l’attrait charnel qu’il pouvait exister entre l’homme et la femme.   François de Sales, de son côté, insinue qu’il n’y a pas de pire sentiment que l’amitié, car celui-ci implique un échange bien plus profond que l’amour. Pour lui, l’amour n’est pas forcément amitié alors que le contraire est indiscutable. Montaigne, La Boétie et d’autres auteurs ont également abîmé leurs plumes sur un thème aussi large et profond que l’amitié.   L’amitié aujourd’hui Peu à peu sont nées de fausses amitiés. Celles permettant d’accéder à des fins plus ou moins intéressées. Celles-ci ont donné naissance à la frustration et à la désillusion, entraînant peu à peu la méfiance des gens. Si autrefois les mots suffisaient à conforter et être gages d’amitié, aujourd’hui cela n’est plus le cas. Beaucoup se tournent vers l’amitié des animaux, véritable et dénuée de calculs malsains. Les réseaux sociaux sont l’exemple type de la dérive de notre société envers l’amitié. Tout le monde est « ami » avec tout le monde et parfois même, dans le seul but d’un espionnage assumé. La véritable question restant alors de savoir si l’Homme est toujours capable de lier une véritable amitié envers ses semblables…  

19 Juillet 2018 par
La jungle alimentaire est telle, que le consommateur s’égare. Local, équitable, bio… Tous les labels jouent des coudes pour séduire les clients. Mais en réalité, vers quoi se tourner afin de consommer intelligemment et sainement ? L’agriculture biologique   Autrefois gage de garantie, la Bio est aujourd’hui ternie par un manque d’uniformité. Le label BIO européen valide des produits cultivés avec OGM, si ceux-ci sont présents à moins de 0,9%. D’autre part, il convient de savoir que le label européen est également attribué à des produits contenant 95 % minimum de composés BIO. Ayant écrasé le label français, il a réussi à envahir les étals, laissant donc la porte ouverte aux grandes surfaces pour vendre leurs propres produits certifiés BIO. Enfin, lorsqu’il s’agit d’une denrée bio ne provenant pas d’Europe, les règles pour obtenir le label peuvent être encore plus allégées…   En d’autres termes, même si le bio est plus sain qu’un produit conventionnel, il n’est pas irréprochable pour autant et coûte cher aux producteurs.   Les produits équitables   Consommer équitable permet de supporter le développement de petits producteurs, souvent à l’étranger, dans de petites exploitations familiales. Les produits accusent un surcoût volontaire, cela dans le but de soutenir les producteurs défavorisés. Dans l’idée, ce système semble très intéressant. Mais dans les faits... Certains labels n’hésitent pas à exploiter les producteurs et arnaquer le consommateur final, en prenant la plus grosse marge financière. En effet, la réalité des prix locaux et celui du produit final sur nos étals auraient déjà rendu très riches la plupart des petits producteurs… Même s’il a toujours un impact très minime comparé à ce qu’il devrait être, le label équitable est un moyen de soutenir des petits producteurs indépendants et… De faire prospérer l’intermédiaire revendeur.   Manger local   Souvent mis en avant, le « consommer local » est très en vogue. Il est vrai qu’écologiquement parlant, cela reste intéressant, car les produits sont cultivés et vendus sur place. D’autre part, l’économie locale s’en trouve enrichie. Mais consommer chez le petit producteur du coin, mérite tout de même de se renseigner sur ses méthodes de production. En effet, de nombreuses parcelles OGM pullulent partout, y compris dans les petits villages ! La communication entre le consommateur et le producteur est donc primordiale. Consommer local ou raisonné reste la meilleure option, si tant est que le producteur n’utilise aucun produit chimique sur ses plantations ou aucune farine animale ni médicament pour ses élevages.  

6 Juillet 2018 par
L’été est là et avec lui, les vacances estivales. Bien que tout un chacun profite d’une bonne coupure pour se ressourcer seul ou en famille, il y a des règles élémentaires à ne jamais oublier, surtout concernant l’environnement. Voici un petit guide pour conserver les bons gestes écologiques en vacances.   Respecter l’environnement au camping Plages, montagnes, campagnes, etc., la nature requiert toute notre attention. L’été, les touristes affluent de partout, et les espaces naturels peuvent être dérangés, tout comme la faune environnante. Lorsque l’on campe, il est primordial d’être attentif au lieu de vie. Voici les règles importantes à suivre : Éviter de prendre des douches trop longues Limiter l’utilisation de produits ménagers comme de produits de beauté (savon, shampooing, liquide vaisselle…), sauf si ceux-ci sont écologiques ou naturels Trier ses déchets Jeter ses papiers et ses déchets dans des sacs, puis dans les conteneurs appropriés     Comment se comporter à la plage ? La plage et ses alentours sont des endroits extrêmement fragiles. Les touristes abondant sur le sable et dans l’eau ne font qu’accentuer les détériorations naturelles des lieux. Il convient réellement de respecter tant l’eau que la nature. Voici la meilleure conduite à adopter : Jeter les déchets (mégots, chewing-gums, papiers, etc.), dans les poubelles sur la plage   Éviter de laisser traîner des emballages sur le sable : le plastique est un fléau pour la faune et la flore   Essayer au maximum d’utiliser des crèmes solaires aux filtres naturels (moins nocifs pour la peau et pour l’eau) et dont la composition tend vers des ingrédients naturels   Éviter de marcher dans les espaces protéger (certaines plages), de faire de la plongée sauvage et de déranger la faune et la flore environnantes     Rester écolo à la montagne Même si la destination est moins prisée que la plage, la pollution des montagnes reste encore trop répandue. Devenez un touriste modèle en suivant ces quelques conseils : Rester sur les sentiers balisés pour éviter de pénétrer sur une zone protégée Récupérer tous vos déchets après un pique-nique Respecter les écosystèmes fragiles et soyez prudents lors de vos activités (canyoning, deltaplane, pêche…)

2 Juillet 2018 par
Au début, il s’agissait d’une révolution. D’un tournant dans notre mode de vie et de consommation. Mais après quelques décennies d’existence, le plastique s’avère être aussi dangereux qu’une maladie silencieuse, rongeant la nature et toute vie s’y trouvant… Du plastique partout Si des entreprises sont en péril, il semblerait que ce ne soit pas le cas des firmes plastiques. En effet, depuis quelques années, il envahit nos vies et s’invite même là où on ne l’attend pas : autour des magazines, autour des fruits et légumes, autour de biscuits ou viennoiseries, dans la salle de bains, dans le bâtiment, etc. Telle une overdose, le monde recrache aujourd’hui ce matériau qui se retrouve en masse dans la nature. La pollution au plastique existe bel et bien, à tel point qu’un sixième continent de plastique a même émergé des eaux.   Des conséquences dramatiques Si fabriquer du plastique semble être enfantin, le recycler en revanche pose quelques problèmes. Les populations océaniques montrent les premiers signes de détresse, avec des animaux capturés dans des emballages de canettes de soda, des poissons, baleines ou autres cétacés s’étouffant en ingurgitant des sacs plastiques, les prenant alors pour des méduses, etc. Côté terre, ce n’est pas mieux, les forêts regorgent d’emballages laissés par les promeneurs, les plages sont inondées de gobelets ou sacs d’ordures, les sentiers de randonnée sont parsemés de sacs plastiques, etc. Le constat est alarmant et la solution de recyclage semble être un mirage avec moins de 2 % des plastiques usagés recyclés en circuit fermé et seulement pour ceux estampillés PET.   La population est alertée, mais reste sourde Si de nombreuses personnes jouent le jeu du tri, cela reste trop peu pour constater un quelconque effet à l’échelle mondiale. En effet, l’Europe joue le jeu du recyclage, mais cela n’est pas le cas du reste de la planète. Le monde est alerté des dangers du plastique et de nombreuses alternatives sont désormais proposées. Cela étant, elles ne semblent pas faire le poids face à la pression de l’industrie du plastique. Enfin, des pathologies liées à ce matériau ont également pu être mises à jour, notifiant ainsi l’aspect nuisible du plastique sur la santé (Bisphénol). Pour autant, il continue d’être produit et introduit dans nos vies comme dans la nature.

29 Juin 2018 par
Le boom des véhicules hybrides ou électriques est-il vraiment une solution écologique dans le monde du transport ? Il est clair que ces voitures semblent ne dégager aucune particule nocive pour l’environnement, mais sont-elles si vertes que ce que prétendent les constructeurs ? Des publicités mensongères ? Voitures écologiques, propres, économiques et durables, tels sont les adjectifs qualifiant les véhicules électriques. Il se trouve néanmoins que tous les véhicules ont inévitablement un impact sur l’environnement. En 2014 déjà, la Zoé de Renault a été épinglée jury de déontologie publicitaire. Ce constructeur scande que son automobile est propre, or, ce n’est pas le cas. Zoé n’est pas la seule visée, puisque neuf autres avaient déjà été accusées, comme la C-Zéro, de Citroën, l’Opel Ampera, la Nissan Leaf, etc.     Une complexité problématique Beaucoup pensent que s’il n’y a pas de combustion fossile, il n’y a pas de pollution. Cela est vrai en théorie : les véhicules électriques ne dégagent aucune particule fine polluante. Du moins en apparence ! Car en réalité, lesdites particules fines proviennent en partie de l’abrasion des pneus sur la route. Et cela qu’il s’agisse d’un véhicule électrique ou pas. En termes de réchauffement climatique, là encore, les voitures électriques ne sont pas neutres. En effet, l’électricité produit aussi des gaz à effet de serre… Faut-il rappeler que pour produire l’énergie électrique, la France utilise en majeure partie des énergies fossiles (nucléaire à 69 %) ? Cela varie en fonction des pays, donc l’utilité et la possible neutralité des voitures électriques ne sont avérées que dans certaines nations. Au final, la production d’un véhicule électrique pourrait être 5 fois plus polluante que la production d’un véhicule normal. La partie immergée de l’iceberg Il existe une problématique bien plus importante que l’énergie elle-même… Celle des batteries. Construire une voiture électrique demande un savoir-faire plus pointu et plus polluant ! Il se trouve que produire une batterie représente entre 35 et 41 % de l’impact environnemental sur la production totale du véhicule, car elles demandent l’exploitation de terres rares ainsi que du lithium. Enfin, qui dit production de batteries dit aussi recyclage. Et là encore, le bât blesse ! Recycler ces batteries coûte excessivement cher et l’impact environnemental n’est pas épargné ! Cela étant, plus le véhicule électrique est utilisé et plus cette pollution est rentabilisée sur le long terme.  

25 Juin 2018 par
Écotourisme, tourisme vert, ces mots nous sont presque familiers après trente ans d’existence. Mais savons-nous réellement ce qu’ils signifient ? Même s’il est facile de déceler une connotation écologique à travers ces termes, en quoi consiste réellement l’écotourisme ? Une façon de découvrir un lieu par son écosystème et son agrosystème Derrière le terme de tourisme vert, se cache en réalité toute une conception. Il s’agit d’un état d’esprit, visant à découvrir un lieu tout en le respectant. L’écotourisme propose donc aux voyageurs d’avoir un impact moindre sur l’environnement. Dans cette façon de voyager, le rapport à la nature est omniprésent. Ce tourisme durable permet d’avoir un aperçu plus large de l’environnement, tout en ayant un respect de la nature et l’écosystème.   Pourquoi avoir recours à l’écotourisme ? Le tourisme de masse a dénaturé certains paysages. Il a également engendré la disparition d’espèces sauvages, tant animales que végétales. Sans parler de l’impact écologique que celui-ci entraîne. L’écotourisme est la réponse durable à un tourisme maîtrisé. La consommation est plus juste et vise justement à contrecarrer l’impact violent du tourisme classique sur l’environnement. Chacun des actes d’un touriste, qu’il soit sous couvert d’un groupe ou seul, a des répercussions sur la nature comme : sur l’eau, les forêts, les récifs coralliens, etc. Trop d’espèces vivantes sont menacées par la présence de touristes, curieux, inconscients et insouciants.   Comment ça marche et où peut-on faire du tourisme durable ? Le fonctionnement est simple, les hôtels encouragent par exemple à ne changer les draps que lorsque ceci est nécessaire pour limiter les machines de linge, le gaspillage alimentaire est proscrit dans quelques grandes institutions, les déplacements sont réalisés à pieds ou à vélo, etc. Depuis quelques années, l’écotourisme rencontre un fort engouement. Les citoyens du monde semblent assez réceptifs et sont, pour la plupart, prêts à faire un effort écocitoyen. De nombreux pays proposent aujourd’hui des solutions écologiques. Au Kenya par exemple, des solutions écologiques ont été favorisées pour que les touristes puissent observer les lions, les éléphants ou même les oiseaux, sans que cela ne nuise à leur quotidien. De même, en France, des auberges de jeunesse, des campings, des hôtels ou même des villages encouragent l’écotourisme, même dans les lieux les plus touristiques.  

14 Juin 2018 par
La pollution de l’air est partout : gaz d’échappement, particules volatiles, produits chimiques, etc., respirer un air pur semble impossible. Fort heureusement, il existe encore quelques villes très peu touchées par cette pollution aérienne. Grâce à ce top, vous saurez désormais où vous ressourcer !   Gap (Hautes-Alpes – France) Il s’agit de la ville française (département Provence-Alpes-Côte d’Azur), la moins touchée par la pollution !   Les ïles Gili (Indonésie) Ici, l’air est pur, car très peu d’activité humaine y est recensée. Seule une centaine d’habitants vivent sur cette île. Néanmoins, le tourisme dégrade de plus en plus les conditions sur les terres.   Les îles Perhentian (Malaisie) On accède à l’île par bateau, un seul village est recensé, mais 2 000 habitants environ peuplent les îles. Les terres sont recouvertes de forêts tropicales ou de plages au sable blanc.   La petite île du Maïs (Nicaragua) Cette petite île appartient au Nicaragua. Ici, aucun véhicule, aucune route et encore moins d’aéroport. Les transports se font à vélo ou à dos d’animaux. On y accède par bateau, depuis la Grande île du Maïs.   Borgarnes (Islande) C’est parce qu’il ne fallait en citer qu’une que Borgarnes a été choisie. L’Islande est un pays à l’état pur où la qualité de l’air est positionnée sur la seconde marche du podium mondial de la pureté aérienne. Ici l’on respecte la nature tout autant que l’Homme.   Kuusamo (Finlande) Ici aussi, c’est parce qu’il fallait n’en citer qu’une que Kuusamo a été sélectionnée. La Finlande est le pays où l’air est le plus pur au monde. Ici, même la capitale est plus saine qu’une ville de campagne française !   Malmö (Suède) Même si les pays scandinaves se positionnent très bien sur l’échelle de la qualité de l’air le plus pur, Malmö en Suède est leader mondial du développement durable ! D’autre part, la qualité de vie des habitants est bien plus élevée que celle des pays voisins (c’est dire quand on connait les conditions de vie idylliques des Scandinaves).

18 Juillet 2017 par
Vous n'arrivez pas à revendre votre vieux meuble sur LeBonCoin ou MyMobilier et vous souhaitez vous en débarrasser rapidement et intelligement ? Il existe plusieurs solutions.   Certaines enseignes reprennent vos anciens meubles Si vous acheter un nouveau meuble ou un nouveau matelas, beaucoup d'enseignes vous proposeront un service de reprise. Ce service n'est pas toujours gratuit mais il est bien pratique. Les professionnels du mobilier ou de la literie qui vous proposent ce service travaillent avec Eco-Mobilier et cela vous garanti que les matériaux qui constituent votre meuble ou votre matelas seront triés et recyclés de façon optimale.   Localiser la déchèterie la plus proche de chez vous Le site Eco-mobilier a dressé la liste de plus de 5000 points de collecte, à travers toute la France. Vous trouverez facilement une déchèterie à proximité de votre domicile, dans laquelle vous pourrez jeter vos meubles ou matelas. Dans ce cas là, le transport jusqu'ç la déchetterie relève de votre responsabilité, et peut nécessiter la location d'un utilitaire. Géolocaliser ma déchèterie.   Contacter le service des emcombrants de votre ville A titre d'exemple, le site de la mairie de Paris met à votre disposition un formulaire de demande de retrait des objets encombrants. En quelques clics, vous aurez la possibilité de solliciter le retrait de votre ancien meuble ou matelas. Ce service est réservé aux particuliers, et s'avère trés pratique. D’autres mairies proposent des services similaires, en général dans les grandes agglomérations. Renseignez-vous auprès des services municipaux de la commune dans laquelle vous résidez.   Donner à une association si le meuble est en bon état Et si plutôt que de jeter ou de revendre vos vieux buffets, vous choisissiez de les donner ? Personne autour de vous n’en a besoin ? Qu’à cela ne tienne, des associations solidaires comme Emmaüs ou les Ressourceries sont là pour ça : faire des heureux en offrant une deuxième vie à vos vieux meubles. D’Emmaüs au réseau national des Ressourceries, 300 structures collectent et réutilisent les vieux meubles. Pour les leur confier, vous pouvez : les déposer directement dans une des associations, leur demander de venir les chercher chez vous (sur rendez-vous), les déposer dans une déchèterie (certaines structures y disposent d’un local pour entreposer les meubles réutilisables).   Une fois en possession de ces meubles, les associations les rénovent, les « customisent » ou y prélèvent des pièces qui les intéressent. Les meubles rénovés sont revendus en boutique ou donnés en solidarité à des familles démunies. Ce qui n’est pas réutilisé ou réemployé est jeté dans une benne Éco-mobilier et réintègre la filière de recyclage des meubles. Ces différents circuits permettent de collecter vos meubles et matelas au sein du réseau Eco-Mobilier. Les meubles usagés collectés sont triés par matière pour être recyclés ou valorisés sous forme d’énergie. Le bois peut servir à fabriquer des panneaux de particules et ainsi redevenir un meuble (Voir la vidéo) La mousse d’un matelas peut être récupérée pour faire des panneaux isolants ou des tatamis de judo (Voir la vidéo) Les canapés peuvent être broyés pour servir de combustible dans les cimenteries (Voir la vidéo) Le plastique d’une chaise peut servir à fabriquer des tuyaux (Voir la vidéo)   Une carte interactive pour localiser les solutions de collecte : Le site Eco-Mobilier a mis à disposition une carte intéractive permettant de de localiser l'un des 5222 points de collecte. Que vous souhaitiez donner ou jeter, tous les organismes sont référencés et permettent de les géolocaliser simplement. Pourr acceder à la carte, c'est ici: http://www.eco-mobilier.fr/ou-donner-jeter-mes-meubles  

17 Juillet 2017 par
Voici quelques conseils diffusés par La Poste, pour nous aider à y voir plus clair sur ce qu'il ne faut pas mettre dans nos corbeilles à papier pour un recyclage optimal. Recycler les papiers de bureau, dans votre entreprise est simple à mettre en place alors si ce n'est pas encore le cas, pensez-y ! 1) Les papiers sales : Pas de papiers alimentaires gras Pas de mouchoirs en papier usagés Cela altèrerait la qualité de la pâte à papier fabriquée à partir du papier recyclé   2) Les emballages plastiques : Pas d’enveloppe à bulles Pas d’enveloppes plastiques autour des revues, publicités et journaux que vous jetez N’emballez pas vos papiers dans un sac poubelle Ce type de plastique n’est pas recyclable.   3) Les papiers froissés : Pas de boules de papier Pas de papier déchiré en petits morceaux Le papier froissé tient trop de place, et les petits bouts de papier, qui ont tendance à s’éparpiller, sont plus difficiles à recycler.   4) Les post’it : Pas de notes adhésives La colle repositionnable utilisée sur ces petits bouts de papier dégrade la qualité de la pâte à papier.   5) Le carton : Il fait l’objet d’un autre type de traitement Il doit être trié à part Evitez de glisser vos chemises cartonnées dans les bacs de recyclage du papier   Source de l'article: http://www.laposte-votrepartenaire.fr/recygoliberte/article-recyclage-papiers-de-bureau-7

13 Juillet 2017 par
Alors que les fabricants ont de plus en plus d'obligations quant à l'étiquetage de leurs produits, il reste toutefois très difficile pour le commun des mortels de savoir si un produit est bon pour la santé. Bon nombre d'entre nous n'arrivent pas à déchiffrer une composition et surtout à se rendre compte des proportions de chaque ingrédient. Est-ce trop salé, trop gras ou est-ce que ce produit contient des additifs nocifs comme le E621 ou le E160b ? Pour nous simplifier la vie et pousser les fabriquant à travailler avec des produits sains, l'excellente Startup "Yuka" a lancé une application gratuite disponible sur iOS et Android. L'application Yuka permet de scanner les codes barre de nos produits pour nous indiquer ce qu'il y a vraiment dedans. S'appuyant notamment sur la base de données d'Open Food Facts et permettant à ses utilisateurs de saisir des compositions de produits pour enrichir le système, Yuka est la meilleure application du genre que nous avons eu le plaisir de tester. En plus d'avoir une base de données riche et plus complète que les autres applications testées jusqu'à maintenant, le succès de Yuka est très certainement dû à la qualité de son interface. Cette application est un véritable décodeur simple et rapide pour tous ceux qui ne souhaitent pas trop se poser de questions tout en sachant ce qu'ils mangent. Pour ceux qui souhaitent regarder la vidéo de présentation plutot que de lire cet article, la voici: https://youtu.be/GagxC_jCFuw   Les grandes fonctionnalités Yuka propose une analyse des produits scannés sur les 30 derniers jours. Cela permet d'avoir une idée de la qualité globale de notre alimentation, aidant ainsi à prendre conscience et à changer un peu nos habitudes de consommation. L'historique est bien fait et synthétise avec un code couleur l'impact de chaque produit sur la santé. La fiche produit est la meilleure surprise de cette application. En plus de présenter les éventuels défauts d'un produit en considérant la proportion de tel ou tel ingrédient, l'application indique également les qualités de celui-ci, ce qui rend l'exercice instructif et ludique. Les recommandations sont personnalisées et basées sur les produits que l'on scanne. L'application est capable de proposer des alternatives meilleures pour la santé sans pour autant bouleverser nos habitudes alimentaires. A titre d'information et pour motiver les fabricants à améliorer la qualité de leurs produits, Yuka propose aussi un classement des meilleurs produits, par catégorie. Fonctionnalité également intéressante qui permet de gagner du temps si l'on souhaite rapidement retrouver des habitudes de consommation avec un impact positif sur la santé.   Une démarche axée sur la transparence La démarche est formidable et semble pouvoir pallier au manque de transparence de fabricants. Après quelques jours d'utilisation, cette application devient indispensable et donne le sentiment que les pauvres petits consommateurs mal informés que nous sommes ont repris le pouvoir sur ce qu'il convient de manger ou pas. Le site web de Yuka : https://yuka.io/ Pour télécharger l'application Android: https://play.google.com/store/apps/details?id=io.yuka.android Pour télécharger l'application iOS: https://play.google.com/store/apps/details?id=io.yuka.android